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Projet Agrist’Hauts de France d’usine de production de produits surgelés à base de pommes de terre à Escaudœuvres (59) 

Retrouvez ici, après modération, l’ensemble des questions publiées sur le site internet ou exprimées par Coupon T.

Questions
  • J’entends parler de nuisance olfactives et de retombées grasses sur les sols , jardins .. des communes.

    Pourriez-vous m’en dire plus à sur ces sujets?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.
    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

  • Question exprimée par coupon T

    Risque-t-on une pollution atmosphérique ?

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés dans l'atmosphère. La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité l'air et à ne pas porter atteinte aux populations.

  • Question exprimée par coupon T

    L'implantation de cette usine de production est une bonne nouvelle pour les acteurs économiques de la région et pour l'emploi, cependant : 
    1/ Y aura-t-il des nuisances avec des odeurs désagréables au niveau du village d'Eswars portées par le vent souvent de Sud-Sud-Ouest ?
    2/ Le canal de l'Escaut sera-t-il pollué ?
    3/ Le trafic fluvial va-t-il augmenter ?
    Merci pour vos réponses.

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. 
    Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.
    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

    Concernant les odeurs potentiellement issues des bassins, les bassins prévus pour la décantation des eaux de lavage des pommes de terre d’Agristo présenteront un fonctionnement différent des bassins de la sucrerie. Ils seront destinés à réceptionner uniquement des eaux de lavage des pommes de terre avant leur transformation. Les eaux de lavage véhiculeront essentiellement de la terre, et très peu de matière organique susceptible de fermenter. Les nuisances olfactives des bassins de sucrerie sont en effet souvent liées à la fermentation de la matière organique présente en quantité importante du fait de morceaux de betteraves rappées, et de sucres ou sirop emmenés par les eaux de lavage des installations. Cette différence d’exploitation devrait permettre une absence de nuisance olfactive lors du processus de décantation naturelle des eaux de lavage des pommes de terre. Afin de détecter précocement toute anomalie sur les bassins, un dispositif de suivi de la concentration en matières organiques sera mis en place. Un dispositif de recueil des alertes issues du public sera également mis en place afin de traiter dans les plus brefs délais toute remontée d’anomalie détectée notamment par les riverains. 

    Concernant les rejets aqueux, ils seront traités par la station de traitement située au sein de l’emprise industrielle, puis rejetées dans le canal de l’Escaut au niveau des bassins de décantation, à environ 1 km de l’usine à vol d’oiseau. Le projet fera l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé : la surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation. Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi. En complément de l’autosurveillance qui sera faite par l’exploitant, des contrôles seront réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourront aussi être réalisés à tout moment. 

    Agristo souhaite développer le recours à des modes de transports émettant moins de CO2. Le site envisagé est notamment situé à proximité de futurs lieux de développement de transport multimodal avec notamment le Canal Seine Nord Europe (CNSE) et le lien Seine-Escaut, ainsi que les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon qui devront permettre un important développement du transport fluvial dans le secteur à l’horizon 2030. Si ces projets se concrétisent, des opportunités nouvelles de transport d’une partie des marchandises du projet pourraient être envisagées.  Le canal de l'Escaut situé juste à côté du site n'est lui malheureusement pas adapté à cet usage, du fait de son gabarit trop faible.

  • Question exprimée par coupon T

    Je voudrais savoir à quelle date il faut envoyer la candidature et l'adresse et connaître les postes demandés.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an, en fonction du nombre du nombre d'équipes et des ventes.

    Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers : conducteurs de lignes de production, conducteurs de lignes de conditionnement, techniciens de maintenance curative ou préventive, automaticien, soudeur, contrôleurs qualité matière première ou produits finis, managers d’équipe, équipiers de nettoyage, ingénieurs spécialistes des procédés de production ou de conditionnement, spécialiste de la paie, formateurs, agents administratifs, logisticiens, contrôleur de gestion, etc.

    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. 


    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.  D'ici là, vous avez tout de même la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer votre candidature à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee 

  • Question exprimée par coupon T

    Vous envisagez 140 emplois à l'ouverture pour arriver à 350 emplois. Vos usines sont automatisées (voir vos sources).
    - Votre capacité d'emploi est plus importante que McCain à Matougues (230 emplois) ?
    - Quelles formations seront nécessaires pour postuler ?
    - Où allez-vous recruter ? former ? et quand ?
    - Les syndicats, CHSCT, CE, seront-ils acceptés ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an. Nous ne disposons pas de données pertinentes concernant le nombre d'employés dans les usines de McCain. 


    Agristo s’engage à faciliter l’accès à l’emploi à la population locale, que ce soit en phase de construction ou bien en phase d’exploitation de l’usine. Dans le cadre du recrutement, le partage des valeurs d’Agristo et le savoir-être sont des qualités au moins aussi importantes que le niveau de qualification ou l’expérience.

     

    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. En effet, Agristo mettrait en place une formation spécifique intégrant une montée en compétences des futurs collaborateurs, quel que soit le type de poste concerné. Cette formation pourra être réalisée dans les usines existantes en Belgique, ou directement sur place à Escaudoeuvres. 


    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.  D'ici là, vous avez la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer votre candidature à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee 


    Enfin, concernant les syndicats et les instances représentatives du personnel, Agristo se conformera à toutes les lois et réglementations en matière de droit du travail et de politique sociale des entreprises.

  • Question exprimée par coupon T

    Certains parlent de risques importants dus à une substance utilisée pour la fabrication. Je suppose que l'usine est classée dans une catégorie Seveso. Quelle est sa catégorie? Sachant que nous avons une entreprise classée Seveso proche à Tilloy (3 KM). Quelles sont les mesures de sûreté et de sécurité supplémentaires de protection pour garantir la population des risques ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Le site industriel qui serait créé dans le cadre du projet s'inscrira dans un cadre réglementaire de protection de l'environnement strict valable pour toute installation industrielle en France, qui comprend notamment la prise en compte de l'utilisation et du stockage de produits pouvant présenter un risque pour l'environnement ou pour les populations.

    Au regard des études et des caractéristiques du projet, le site sera ainsi soumis à Autorisation au titre des Installations Classées et des Installations Ouvrages Travaux et Aménagements, mais ne sera pas soumis à la Directive SEVESO. Le site sera également soumis à la Directive Européenne sur les IED (Emissions industrielles)  et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles.

    Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique. Les activités du site industriel seront donc strictement encadrées par les autorités compétentes et feront l'objet de prescriptions adaptées afin d'assurer la protection de l'environnement et des populations.

  • Question exprimée par coupon T

    Future usine que l'on dit "vertueuse". Avant que vous ne fassiez "le beau temps" après la "douche glacée" de TEREOS les questions... Concernant :
    - Les aides publiques de l'Etat, de la Région Nord-Pas-de-Calais, et de la CAC (Communauté d'agglomération de Cambrai) ?
    - Le transport logistique d'entrées de véhicules (camions) par jour ?
    - L'emploi "mirobolant" : 140 jusque 350 ! Quelles formations ?
    - La sécurité dans l'usine automatisée ?
    - La consommation immense d'eau ! et la ressource et préservation de l'eau ? 
    - Et la production énergivore ? Quels types d'énergie éco-responsable ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Agristo est candidat à l’appel à projets « Résilience et Capacité agroalimentaires » dans le cadre de la stratégie nationale "France 2030". A ce stade, aucune autre aide publique n'est prévue pour le projet. Si toutefois d'autres aides venaient à advenir, elles seraient portées à la connaissance du public le cas échéant.

    À ce stade des études, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend. Une nouvelle entrée sera créée au nord de l'emprise pour répartir naturellement le flux des camions, et la circulation sera interdite aux poids lourds entre la rue d’Erre et la rue du Marais afin d'éviter au maximum les nuisances liées au trafic. 

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an.  Dans le cadre du recrutement, le partage des valeurs d’Agristo et le savoir-être sont des qualités au moins aussi importantes que le niveau de qualification ou l’expérience. Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. En effet, Agristo mettrait en place une formation spécifique intégrant une montée en compétences des futurs collaborateurs, quel que soit le type de poste concerné. Cette formation pourra être réalisée dans les usines existantes en Belgique, ou directement sur place à Escaudoeuvres. 

    La sécurité des salariés est une priorité pour le groupe Agristo dans toutes ses usines de production. Cela sera également le cas dans le cadre de l'usine d'Escaudoeuvres.

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique. Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra.  

    L’usine d’Escaudoeuvres sera équipée de diverses technologies permettant la production de biogaz et la récupération de chaleur fatale. Des panneaux photovoltaïques seront également installés sur les toits. Les investissements en efficacité énergétique et protection de l’environnement et les installations RSE représenteront environ 10 % du budget total des investissements.

  • Question exprimée par coupon T

    Quels sont les emplois proposés par le projet Agrist'Hauts de France ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an, en fonction du nombre du nombre d'équipes et des ventes.

    Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers : conducteurs de lignes de production, conducteurs de lignes de conditionnement, techniciens de maintenance curative ou préventive, automaticien, soudeur, contrôleurs qualité matière première ou produits finis, managers d’équipe, équipiers de nettoyage, ingénieurs spécialistes des procédés de production ou de conditionnement, spécialiste de la paie, formateurs, agents administratifs, logisticiens, contrôleur de gestion, etc.

    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. 
    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.  

    D'ici là, vous avez tout de même la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer vos candidatures à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee 
     

  • Question exprimée par coupon T

    - Est-ce que l'usine d'Agristo va-t-elle entraîner une gêne olfactive ? (odeur de friture, fécules de pommes de terre ?)
    - Est-ce que cette usine va être bruyante ? Car habitation proche du lieu d'implantation de l'usine Agristo.
    - Est-ce qu'il y aura beaucoup de passages de camions ?
    - Est-ce que la production de frites va entraîner un impact écologique ?
    - L'usine comporte-t-elle une dangerosité ? Les frigos transstockeurs utilisent de l'ammoniac !

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. 
    Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.
    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

    Concernant le bruit, les installations techniques seraient situées à l’intérieur de bâtiment fermés, avec des murs en béton et sans présence de machines bruyantes sur les toits (à l’exception des tours aéroréfrigérantes implantées à plus de 200 mètres des habitations). L'agencement des bâtiments permettra de protéger l’espace public du bruit. De plus les pommes de terre seraient transportées en remorques à tapis et non en bennes basculantes afin de limiter le bruit lié au transport et au déchargement. Les installations seront soumises à autorisation préfectorale et devront respecter des niveaux de bruit maximum en limite de propriété.

    À ce stade des études, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend. Une nouvelle entrée sera créée au nord de l'emprise pour répartir le flux des camions. Aucune circulation de poids lourds n'est envisagée entre la rue d’Erre et la rue du Marais afin d'éviter au maximum les nuissances liées au trafic.

    La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité du milieu naturel et à ne pas porter atteinte aux enjeux environnementaux (eau, air, sols, etc.). L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés.

    Le fluide frigorigène permettant la surgélation des produits transformés sera de l’ammoniac NH3. Les modalités d’utilisation et de stockage de cette ammoniac au sein de l’usine font actuellement l’objet d’une étude de danger, supervisée par l’Institut National de l’Environnement et des Risques Industriels (INERIS), qui sera intégrée dans le dossier de demande d’autorisation environnementale.  


    Il est important de noter que le site industriel qui serait créé dans le cadre du projet s'inscrit dans un cadre réglementaire de protection de l'environnement strict valable pour toute installation industrielle en France. Au regard des études et des caractéristiques du projet, le site sera ainsi classé à Autorisation au titre des Installations Classées et des Installations Ouvrages Travaux et Aménagements mais ne sera pas soumis à la Directive SEVESO. Le site sera également soumis à la Directive Européenne sur les IED (Emissions Industrielles) et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique.

  • Question exprimée par coupon T

    Je voudrais savoir si vous recherchez des personnes, ça m'intéresse de connaître votre entreprise.

    Là je vais renouveller mes CACES 1 3 5, je les ai depuis 1998, si ça vous intéresse je suis partant.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an, en fonction du nombre du nombre d'équipes et des ventes.

    Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers : conducteurs de lignes de production, conducteurs de lignes de conditionnement, techniciens de maintenance curative ou préventive, automaticien, soudeur, contrôleurs qualité matière première ou produits finis, managers d’équipe, équipiers de nettoyage, ingénieurs spécialistes des procédés de production ou de conditionnement, spécialiste de la paie, formateurs, agents administratifs, logisticiens, contrôleur de gestion, etc.

    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. 
    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.  

    D'ici là, vous avez tout de même la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer votre candidature à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee

  • Bonjour,

    Quels seront les impacts en terme de prélèvement d'eau dans le milieu naturel du site ? Quelles seront les mesures prises afin d'éviter un nouvel accident environnemental (comme celui de 2020) et ainsi maintenir une bonne qualité de l'eau à proximité du site ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique. Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra.  

    Concernant les rejets aqueux, ils seront traités par la station de traitement située au sein de l’emprise industrielle, puis rejetées dans le canal de l’Escaut au niveau des bassins de décantation, à environ 1 km de l’usine à vol d’oiseau. Le projet fera l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé : la surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation. Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi. En complément de l’autosurveillance qui sera faite par l’exploitant, des contrôles seront réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourront aussi être réalisés à tout moment. 

  • Bonjour, D’autres sites n’étaient mieux appropriés pour une telle exploitation et passage de camions? Nous avons entendu parler que vous étiez sur 3 sites. Pourquoi Escaudoeuvres et si proche de nos habitations ? Avez-vous étudié la sécurité et pollution atmosphérique ? Pourriez-vous nous informer quant aux réserves de produits chimiques soit les 5000l d’ammoniaque ? Le site sera classé seveso ? Il n’y a pas de risques pour les écoles proche du site ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.
    Dans le cadre des études de préfaisabilité de son projet, les équipes du groupe Agristo ont évalué plusieurs sites d’implantation dans les Hauts-de-France. 3 sites réunissant la plupart des principaux critères ont été analysés de façon plus approfondie.
    À l’issue de ces études, le site de l’ancienne sucrerie de Tereos à Escaudoeuvres a été choisi car il est le seul à répondre à l’ensemble des attentes du projet en matière de :
    • Surfaces disponibles déjà artificialisées ;
    • Disponibilité de la ressource en eau ;
    • Disponibilité d’un point de rejet et d’un milieu récepteur compatible ;
    • Disponibilité de l’énergie ;
    • Disponibilité du terrain en termes de planning ;
    • Possibilité de réutilisation d’un forage pour l’approvisionnement en eau de l’usine ;
    • Préexistence d’une activité industrielle et des ouvrages associés ;
    • Disponibilité d’un bassin d’emploi motivé ;
    • Localisation à proximité des cultivateurs de pommes de terre.

    Le fluide frigorigène permettant la surgélation des produits transformés sera de l’ammoniac NH3. Les quantités d'ammoniac nécessaires pour le fonctionnement du projet sont toujours en cours d'évaluation mais elles seront inférieures au seuil Bas de la Directive Seveso. Les modalités d’utilisation et de stockage de  l'ammoniac au sein de l’usine font actuellement l’objet d’une étude de danger, supervisée par l’Institut National de l’Environnement et des Risques Industriels (INERIS), qui sera intégrée dans le dossier de demande d’autorisation environnementale. 


    Il est important de noter que le site industriel qui serait créé dans le cadre du projet s'inscrit dans un cadre réglementaire de protection de l'environnement strict valable pour toute installation industrielle en France. Au regard des études et des caractéristiques du projet, le site sera ainsi classé à Autorisation au titre des Installations Classées et des Installations Ouvrages Travaux et Aménagements mais ne sera pas soumis à la Directive SEVESO.

    Le site sera également soumis à la Directive Européenne sur les IED (Emissions Industrielles) et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique.


    Les premières conclusions de l'étude de dangers en cours nous indiquent qu'il n'y a pas de risque technologique affectant l'école maternelle.

  • Question exprimée par coupon T
    Sur le trafic routier, combien de camions vont passer devant chez nous nuits et jours ?? Pollutions et odeurs ??

    Nombre de m3 d'eau et consommation d'électricité ?

    La hauteur de vos bâtiments près d'une école et des maisons pour les retombées des produits sur nos toitures

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.
    À ce stade des études, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend. Une nouvelle entrée sera créée au nord de l'emprise pour répartir le flux des camions, et la circulation sera interdite aux poids lourds entre la rue d’Erre et la rue du Marais. 

    L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés. La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité du milieu naturel et à ne pas porter atteinte aux enjeux environnementaux (eau, air, sols, etc.).

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.

    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

    Les bâtiments auraient une hauteur maximale inférieure à 50 m et leur implantation sur le site serait éloignée des riverains (seules les cheminées pourraient être plus hautes afin de garantir la dispersion  des débits traités et de la ventilation). 

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique. Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra.

      

    En ce qui concerne les raccordements électriques existants sur le site et utilisés dans le cadre des activités de l’ancienne sucrerie, des études sont actuellement réalisées pour déterminer leur compatibilité avec les activités de l’usine d’Agristo et ses besoins en électricité. Les besoins précis du projet Agrist’hauts de France en électricité pour faire fonctionner l’ensemble du process industriel sont toujours en cours de dimensionnement et de caractérisation. Afin de proposer un ordre de grandeur, la puissance envisagée à ce stade est de 10 à 20 MW. Les données précises du projet seront précisées et portées à la connaissance du public lors de phases ultérieures du projet.

  • Bonjour, Serons nous incommodé par des odeurs de friture ? Nous habitons le quartier à proximité de votre usine. Merci pour votre retour. Cordialement

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.
    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

  • Bonjour,
    J'ai deux questions :
    - quand aura t-on l'étude environnementale ? Je crois comprendre qu'elle démarre à l'état initial, lui même intervenant lorsque Tereos aura rendu le site "propre". Mais quand cela est-il prévu ?
    - au niveau des bassins de décantation, vous n'en reprenez qu'une partie. Que vont devenir les autres ? Avez-vous appris que Tereos avait été condamné à une remise en état suite à une infiltration et à une pollution de l'Escaut (effets ressentis jusqu'en Belgique !)
    - Pensez vous être en mesure de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Les études environnementales sont en cours et devraient être livrées en septembre 2024 selon le calendrier prévisionnel. 
    La remise en état par Tereos est déconnectée de l'étude d'impact, elle devrait intervenir au 1er trimestre 2025.
    Les bassins de décantation qui ne seraient pas rachetés à Tereos demeureraient la propriété de Tereos, qui développent actuellement des projets pour assurer leur durabilité. Ils ont été totalement rénovés par Tereos suite à l'accident de 2020.
    Le point sur l'état de l'ensemble des canalisations reliant l’usine et les différents ouvrages et installations techniques associés est actuellement en cours d'étude.
    Le projet ferait l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation et de ses émissions, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé.
    La surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation.
    Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi.

    En complément de l’autosurveillance qui serait faite par l’exploitant, des contrôles seraient réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourraient aussi être réalisés à tout moment. 

  • Bonjour, pourquoi ne faites vous pas apparaître sur vos plans les 2 cheminées dont vous parlez dans votre projet ? Merci de préciser si leur hauteur   

    (40/50m dans votre dossier) s'ajoute à celle du bâtiment ? A quoi servent t elles ? Qu'est ce qui en sort ? Aucune particule graisseuse ? Aucune particule fine ? Pourquoi sont elles si hautes si aucune pollution ni odeur n'en sort ?

    Concernant les particules fines ( responsable de milliers de cancers en France) les minimum 300 passages de camions (150 allers/150 retours) vont en émettre beaucoup, quel sera l impact de votre activité ( fabrication + trafic routier) dans la pollution de l air d escaudoeuvres ?

    Pourquoi n êtes vous pas classé Seveso alors que vous allez stocker des quantités importantes d ammoniac à proximité des habitants et des écoles. Comment faites vous pour confiner dans les limites de votre site comme vous avez essayé de nous l'expliquer pendant la réunion un gaz qui s'échappe dans l air ?

    Concernant votre captage d eau prévisionnel supérieur de 80% d après vos chiffres à celui de la sucrerie (700000m3/ 1 million 250000m3) payez vous des taxes ou captez vous gratuitement l eau de la nappe phréatique toute l année y compris l été en période possible de sécheresse ?

    Certifiez vous qu' aucun dépôt graisseux ne sera émis et n'atteindra les maisons et les sols ?

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Madame, nous vous remercions pour votre question.

    Les cheminées figurent sur le plan d'implantation à côté du point 15. La hauteur totale des cheminées serait comprise entre 50 et 80m par rapport au niveau du sol. Ce sont des cheminées qui servent à évacuer les vapeurs issues des procédés de pelage et de cuisson après traitement, ainsi que l'air renouvelé au niveau des locaux de production.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.
    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.

    À ce stade des études, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend. 

    L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés. La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité du milieu naturel et à ne pas porter atteinte aux enjeux environnementaux (eau, air, sols, etc.). 

    Les modalités d’utilisation et de stockage de l'ammoniac au sein de l’usine font actuellement l’objet d’une étude de danger, supervisée par l’Institut National de l’Environnement et des Risques Industriels (INERIS), qui sera intégrée dans le dossier de demande d’autorisation environnementale.
    Il est important de noter que le site industriel qui serait créé dans le cadre du projet s'inscrit dans un cadre réglementaire de protection de l'environnement strict valable pour toute installation industrielle en France. Au regard des études et des caractéristiques du projet, le site sera ainsi classé à Autorisation au titre des Installations Classées et des Installations Ouvrages Travaux et Aménagements mais ne sera pas soumis à la Directive SEVESO. Le site sera également soumis à la Directive Européenne sur les IED et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique.

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique. Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra.  
     

  • Bonjour.

    Pourquoi ne pas remplacer l'amoniac par du gaz carbonique. J'ai visité votre site, j'ai confiance dans vos installations sans être un expert. Je suis quasi sur que vous saurez réagir en cas de fuite locale d'amoniac. Cependant la proximité des silos près des frigo m'interpelle, ils sont dangereux dans un rayon de 300m, si il venez à exploser par exemple, que se passerait il? TEREOS a eu un sérieux problème pendant ou à cause du COVID. Par le passé il y a déjà eu des accidents de grande envergure de part le monde, je ne vous les rappellerai pas, vous les connaissez.

    Merci de prendre en compte ma réflexion, bonne journée

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur, nous vous remercions pour votre question.

    Le fluide frigorigène permettant la surgélation des produits transformés serait de l’ammoniac NH3. Ce fluide frigorigène est préféré au CO2 pour plusieurs raisons :
    - Le CO2 doit fonctionner à des pressions extrêmement élevées et les équipements et réseaux à mettre en œuvre sont plus sollicités et donc le risque de défaillance et la maintenance associées sont plus élevés ;
    - L’efficacité énergétique du CO2 est moins bonne, donc la consommation énergétique globale de l’installation est plus élevée ;
    - En cas de dégagement dans l’atmosphère, l’ammoniac a un « pouvoir de réchauffement climatique » nul, contrairement au CO2 pur ;
    - Enfin, de très faibles fuites d'ammoniac sont très rapidement détectées ce qui réduit le délai d'alerte et d'intervention.

    Les modalités d’utilisation et de stockage de l'ammoniac au sein de l’usine font actuellement l’objet d’une étude de danger, supervisée par l’Institut National de l’Environnement et des Risques Industriels (INERIS), qui sera intégrée dans le dossier de demande d’autorisation environnementale.

    Le site sera soumis à la Directive Européenne sur les IED (Emissions industrielles) et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique.

    Concernant les 2 silos de stockage de sucre de TEREOS, ils ne présentent pas de risques technologiques pour les installations d'Agristo, y compris les stockages frigorifiques envisagés dans la limite des 300 000 T. Les distances d'ensevelissement en cas de rupture de leur enveloppe restent dans les limites de propriété de TEREOS. C'est le cas également pour les effets de surpression susceptibles de provoquer des dégâts sur les structures en cas d'explosion.

  • Problèmes due a l utilisation des bassins de décantation pour en faire 2 Bassines avec tous les risques que l on connaît :

    Eau, chargée de pesticides, redistribuées dans les champs et donc retour dans la nappe mais polluées de Nitrates et autres pesticides

    Perte d une quantité importante due à l'évaporation par sécheresse qui risque de s'intensifier dans les années à venir a cause du réchauffement climatique et des canicules et en plus du fait d évaporation, de l augmentation de la concertation de pesticides dans l eau

    Les bassines jouent un rôle pernicieux ! elle bloque le passage a une agriculture responsable et économe en eau. Elle fixe le capital dans des méthodes archaïques au lieu de soutenir la transition vers des pratiques moins gourmandes en eau.

    Et en plus ne bénéficera qu'a poignée d'agriculteurs locaux.

    vieillissement du réseau d évacuation des eaux de l usine vers les bassins : Comment pouvez vous être certain qu'il n y a pas de fuite sur le réseau souterrain d acheminement des eaux chargées de l usine jusqu'aux bassins de décantation avec les risques de pollution de notre eau, potable, dans la nappe phréatique ?

    Ou vont partir les eaux de pluies recueillies par les toits de l usine ?

    Actuellement l emprise au sol des bâtiments de Tereos n a aucune incidence sur l évacuation et l infiltration des eaux dans le sous sol. Par contre comme l emprise au sol d Agristo est beaucoup plus importante voir gigantesque, je me pose la question sur les risques d inondations, futur, des maisons voisines dues a l imperméabilité des nouveaux sols.

    Comment vont se faire les évacuations des boues de stations d épuration de l usine ? Odeurs, camions et tracteurs...

     

    Sécurité routière : vitesses des camions jours et nuits 365j/an et 7 j/7 Comment peut on forcer les chauffeurs a limiter leur vitesse plus particulièrement aux abords de l usine ? En connaissance de cause, les incivilités sont récurentes vitesse, klaxons, non respect de la désignalisation, les accélérations intempestives même a l arrêt, le bruit des camions frigorifiques de jour comme de nuit et le weekend, les rejets de particules fines dans l atmosphère ( c est un cas de santé publique ), les poussières émanante des marchises et des camions ou tracteurs. Les asso de sécurité routière lancent un pétition sur les 30klm/h en ville...a creuser !

     

    Effet dominos :

    Risques cumulatifs : Avec d une part les silos existent de Tereos ( classé ceveso ) ou le risque de surpression , d explosion et d effondrement près des habitations a été recensé et connu des autorités compétentes et f autres part, l'utilisation de l'ammoniac par les transtockeurs d'agristo. Nous nous étonnons que le site ne soit pas classé ceveso même avec le cumul des éléments chimiques des 2 usines. Et de leur proximité ! Il y a risque certains d effet domino a 50 mètres des habitations et plus particulièrement proche de l école maternelle..

     

    Problème de troubles de voisinage :

    Il y a le problème du transport par camions ou tracteurs et de la possibilité qu'ils roulent jours et nuits 365j/an... Principalement des camions frigorifiques et tracteurs. Le droit au sommeil sont bafoués et ce titre, le développement, normal, de l enfant mais aussi de la santé physique et mentale de la population est un enjeux fondamental. Ce droit au sommeil est un droit fondamental, intangible, ça c est un droit a la santé.

     

    Perte d ensoleillement : Privation du soleil : Vous vous imaginez bien qu'avec des bâtiments de cette hauteur 23 mètres pour les plus bas et 50 mètres pour les plus haut que la privation de soleil est certain

    La proximité a près de 50 mètres des habitations et la hauteur des bâtiments le préjudice d agrément est énorme et l impact quotidien sur ce trouble voisinage est indéniable

     

    Environnement :

    Agristo se dit n être pas responsable de la pollution future des nappes phréatique et de l appauvrissement des sols ?

    Bien-sûr que si : Agristo veut une qualité de pdt premium, pour cela l agriculteur sera forcé d irriguer et d arroser ses champs sans cesse. D ou la création de nouveaux pompage dans la nappe ou création de megabassines alimentées par la nappe également.

    Deuxièmement l agriculteur devra également traiter les champs de pdt, pour éviter les maladies (en moyenne 15 traitement par champs ) tout ceci pour satisfaire Agristo. Vous vous imaginez bien du désordre écologique que cela augure.

    Et donc ou iront les nitrates et autres pesticides, dans la nappe phréatique et dans l'aliment. D'ou mon interrogation actuelle sur la vertiuosité de cette culture qui va prochainement s intensifier

     

    Ou on en est avec le pôle excellence agroalimentaire AGROé du cambrésis ? Qui est pour le développement économique de la région mais contre la malbouffe et ses risques sur la population !

    Entre autre l ' acrylamide constitue un risque accru sur le développement de cancer chez l homme de tout âge.

    Elle sont particulièrement présentent dans les frites surgelées et les chips. Et tout aliment contenant de l amidon et soumis a cuisson ou frits. Agristo est le représentant de la "mal bouffe ". L enjeu aujourd'hui est : le développement économique face au vivant, a la Biodiversité et a l Environnement.On privilégie l Emploi qui ne sera pas celui attendu, et les probables retombées ecomiques, face a la nature, et l environnement.

     

    Perte de la valeur immobilière de nos biens :

    Aux vues de l ensemble des nuisances énumérées plus haut, les principaux riverains d un mastodonte comme Agristo, il est indéniable que notre bien immobilier, que nous avons mis des 10ene d années a construire et a embellir, voient sa valeur foncière chuter irrémédiablement. A l heure actuel, la population désire de la tranquilité. Nous avons fais le choix d habiter Escaudoeuvres, en milieu rural. Le seul ici était la présence de Tereos. Nous avons fait ce choix en suivant les investissements de Tereos vers d autres secteurs et qui a entraîné la fermeture de l usine que nous connaissons. Ce fut peut un pari sur la vie mais qui au final a été payant.

    Aujourd'hui le problème s inverse ! Il faut rebattre les cartes et redonner le pouvoir aux habitants d escaudoeuvres et plus particulièrement aux riverains qui voyent un voisin arriver en terrain conquis avec l aide des autorités concernées mais, comme toujours, sans y être impactées directement.

     

    En conclusion

    Tout ceci pour vous dire que l arrivée d Agristo a escaudoeuvres est une hérésie. Oui a Agristo mais pas milieux intra urbain. Escaudoeuvres a déjà eu son lot de entreprises polluantes et nocives avec Tereos, Métaleurop et le problème de saturnisme et aujourd'hui Agristo dans un avenir proche avec les conséquences qu on ose pas imaginer.

    Réponse du porteur de projet :
     

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.


    Agristo est intéressé par la reprise d'une partie limitée des bassins afin d'effectuer le traitement des eaux de lavage des pommes de terre par décantation naturelle. Cette méthode sera plus durable que les méthodes classiques et permettrait d'obtenir une terre normalisée recyclable pour l'agriculture, dans un principe d'économie circulaire, sans utiliser de floculants de synthèse. L'eau épurée serait rejetée au canal et respecterait les valeurs fixées par l'arrêté préfectoral.

    Les infrastructures de canalisation seront examinées avant l'acquisition par Agristo. Le cas échéant, les investissements nécessaires seront réalisés pour assurer leur parfaite fonctionnalité et intégrité.

    Agristo aura l'obligation de collecter les eaux de pluie sur son propre terrain et construira à cet effet les infrastructures nécessaires, telles que des bassins de tamponnement. Une partie des eaux de pluie des toitures sera réutilisée sur place dans la mesure du possible. La surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation. Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi. En complément de l’autosurveillance qui serait faite par l’exploitant, des contrôles seraient réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourraient aussi être réalisés à tout moment.

    Le transport des boues serait effectué par des camions étanches et bâchés afin d'éviter les nuisances.

    À ce stade des études, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend. Le site disposerait de deux entrées, dans l'intention d'accueillir le trafic arrivant sur son propre site aussi rapidement que possible et de manière à répartir naturellement les flux. Cela permettra également d'éviter la circulation entre les deux entrées, via la rue d'Erre et la rue du Marais. L'implantation de l'usine permettra une circulation à l'intérieur du site où les bâtiments feront écran avec les riverains.

    Agristo ne dispose pas d'un service de transport interne et fait appel à des entreprises externes. Toutefois, le fonctionnement de ces sociétés externes sera régulièrement évalué et des ajustements seront effectués si nécessaire. Il ne fait aucun doute que le code de la route doit être respecté par tous les acteurs de la route. Les tracteurs agricoles ne seraient pas utilisés pour le transport des pommes de terre et des mesures seront prises pour éviter les nuisances, comme décrit ci-dessus. 

    L'implantation est conçue de manière à ce que les bâtiments les plus hauts soient placés le plus loin possible des voisins afin de minimiser l'impact visuel et d'éviter les effets d'ombre. 


    Les agriculteurs devront se conformer à toutes les dispositions légales pour garantir une culture durable et  Agristo est soumis à l'ensemble de la législation applicable en matière de sécurité alimentaire et d'hygiène.

    Les études sur la biodiversité et l’environnement en général sont en cours ainsi que les échanges avec les services instructeurs en charge de ce sujet.

    Il est important de noter que le site industriel qui serait créé dans le cadre du projet s'inscrit dans un cadre réglementaire de protection de l'environnement strict valable pour toute installation industrielle en France. Au regard des études et des caractéristiques du projet, le site sera ainsi classé à Autorisation au titre des Installations Classées et des Installations Ouvrages Travaux et Aménagements mais ne sera pas soumis à la Directive SEVESO. Le site sera également soumis à la Directive Européenne sur les IED et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique. L'étude de danger prendra en compte d'autres circonstances telles que la présence de l'école maternelle.

    La certification « Vegaplan » ou équivalente, à laquelle les producteurs de pommes de terre autorisés à fournir l’usine Agrist’Hauts de France devront souscrire, est un référentiel d’origine belge dont l'ambition est de promouvoir des pratiques agricoles durables.

    En ce qui concerne les produits phytosanitaires, ils sont utilisés dans un cadre réglementaire strict, dont le but est de garantir la préservation de la nature, ainsi que la santé publique.

    Agristo envisage de s'implanter en lieu et place d'une sucrerie dont les impacts visuels négatifs et les nuisances étaient avérées depuis plus d'un siècle.
    Le projet d'Agristo permettrait de poursuivre une activité agroalimentaire créatrice d'emploi local, avec des installations récentes et modernes, une valorisation des bâtiments protégés, une renaturation du rio noir, une meilleure intégration paysagère et des nuisances réduites.

  • Bonjour,
    Étant propriétaire rue d’erre face à votre future usine, comment comptez vous indemniser les habitants par rapport à la baisse de la valeur de leur bien immobilier ?
    Merci

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.


    Agristo envisage de s'implanter en lieu et place d'une sucrerie dont les impacts visuels négatifs et les nuisances étaient avérées depuis plus d'un siècle.


    Le projet d'Agristo permettrait de poursuivre une activité agroalimentaire créatrice d'emploi local, avec des installations récentes et modernes, une valorisation des bâtiments protégés, une renaturation du rio noir, une meilleure intégration paysagère et des nuisances réduites.

  • Quel est l état du réseau souterrain d acheminement des jus de l usine jusqu'aux bassins. Quel âge ont ils ? Sont ils toujours étanche. Comment pouvez vous être certain qu il n y a pas de fuite sur le réseau souterrain d acheminement des eaux chargées de pesticides, de l usine jusqu aux bassins de décantation avec les risques de pollution de notre eau, potable, et de la nappe phréatique ? Sachant que le captage principal de la ville et des villes alentours ne se situe qu'a 600 mètres de l usine, sur le secteur de ramillies

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le point sur l'état de l'ensemble des canalisations reliant l’usine et les différents ouvrages et installations techniques associés est actuellement en cours d'étude. 
    Le projet ferait l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation et de ses émissions, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé : la surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation. Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi.
    En complément de l’autosurveillance qui serait faite par l’exploitant, des contrôles seraient réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourraient aussi être réalisés à tout moment. 

  • Quel serait l'impact de votre activité sur la nappe phréatique en cas sécheresse majeure?

    Réponse du porteur de projet :

     

    Bonjour, nous vous remercions pour votre question.

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique.

    Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra. 

  • Bonjour, je m’appelle Matthias Aublin je travail sur la ferme familiale avec mon père, nous cultivons 250 hectares situé à Viesly dans le CAMBRESIS. Cette année nous avons démarrer la culture de pommes de terres, nous aimerions en développer d’avantages, d’où ma venu vers vous. Serait-il possible de se rencontrer pour pouvoir discuter d’une éventuelle entente. Je vais m’inscrire à l'atelier thématique du 27 juin. Dans l’attente de votre retour.

    Cordialement,
    Bonne journée

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre intérêt pour notre projet.

    Nous avons transmis vos coordonnées à notre département agro, qui vous contactera. La contractualisation pourrait s'envisager au plus tôt pour le site d'Escaudoeuvres à partir de la campagne 2027-2028.

  • Je suis la Gérante des Transports Boutelier situés à IWUY à 15 minutes d'Escaudoeuvres. Mon entreprise est spécialisée dans le transports de vrac liquidie et je souhaite proposer mes services de transports. Pour cela pouvez-vous me donner les coordonnées de la personne en charge des transports?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    L'usine sera opérationnelle au plus tôt à mi-2027, lorsque toutes les autorisations auront été obtenues.
    Nous avons bien reçu vos coordonnées et nous vous contacterons si le projet se réalise. 

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité du 15/06/2024 au marché couvert de Cambrai 

     

    Y aura-t-il un poste de technicien en laboratoire ? Je suis content qu'il y ait des emplois dans le secteur. Je suis content que cet espace soit réutilisé et pas laissé à l'abandon. J'ai compris qu'il y avait 120 emplois.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question et pour votre message positif.


    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an.

    Il y aura une large variété de profils et des niveaux de qualification divers. Parmis les emplois proposés, il y aura des postes de contrôleurs qualité, en réception, production et conditionnement. 


    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.  D'ici là, vous avez tout de même la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer votre candidature à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee  

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité du 15/06/2024 au marché couvert de Cambrai 

     

    Quelle pomme de terre va être utilisée ? La qualité doit être recherchée.

    Ainsi que la qualité. Le surgelé c'est pas terrible

    Ca serait bien de les goûter - Faire des démonstrations.

    (cuisinier en retraite)

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.
    La qualité des matières premières est un critère primordial pour Agristo.
    Différentes variétés sont utilisées, telles que Fontane, Challenger, Innovator.
    Les frites ont déjà pu être goûtées par le public lors de temps d'échange de la concertation (visite de l'usine, réunion d'ouverture). Et Agristo fournit déjà plusieurs marques de distributeurs des chaînes de supermarchés françaises ou de restauration commerciale.

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité du 15/06/2024 au marché couvert de Cambrai 

     

    Quel va être l'impact eco/social/environnement du projet dans sa globalité sur le territoire ? Il faut voir l'outil de production, la transformation, l'impact sur la santé.

    Micro sucrerie la fabrique à sucres

    Des emplois directs

    Les micro-particules - qui viennent à la pulvérisation - des produits phytosanitaires. Quel contrôle sera effectué sur la certification Vegaplan ?

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.
     

    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an. Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers : conducteurs d’installations, techniciens de maintenance curative, techniciens de maintenance préventive, contrôleurs qualité, chefs d’équipe de production, ingénieurs process, agents administratifs, logisticiens, contrôleur de gestion, etc. 
     

    Le projet ferait l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation et de ses émissions, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé.
    Les  producteurs de pommes de terre autorisés à fournir  l’usine Agrist’Hauts de France devront souscrire à la certification « Vegaplan » ou à une certification équivalente alternative.

    La certification Vegaplan est un référentiel d’origine belge particulièrement ambitieux en matière de pratiques agricoles durables. La certification est contrôlée à l’aide de « checklists » que l’agriculteur doit transmettre chaque année ainsi que par le biais de contrôle inopinés réalisés directement sur les exploitations.
     

  • Lors de la réunion publique du mercredi 12 juin, M. Bateux, responsable de TéréoS, a évoqué la possibilité d’utiliser le canal de l’Escaut comme trop-plein ou source d’approvisionnement. Or, à long terme, nous ne connaissons pas le devenir de ce canal ! Il servira (le canal de l'Escaut) de délestage lors du creusement du Canal Seine-Nord Europe, lorsque le canal du Nord sera coupé. Le remblaiement du canal du Nord est prévu sur certains tronçons. Quid du canal de l’Escaut ? VNF n’aura pas les moyens d’assurer à la fois la maintenance du canal de Saint-Quentin, de l’Escaut et de Seine-Nord. Donc, toute prudence est à considérer (à moins que le département prenne le relais, mais en ces périodes de vaches maigres).

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.
    Les eaux traitées par la station de traitement seraient autorisées par arrêté préfectoral à être rejetées dans le canal de l’Escaut. Il n'est pas envisagé d'autre point de rejet. 
    Différents échanges ont lieu avec VNF pour juger de la faisabilité du maintien de l’exutoire rejet existant dans le Canal de l’Escaut.
    Aucun remblaiement du Canal de l’Escaut n’est prévu.
     

  • L'empreinte carbone avec cette usine et les 163 camions aller retour soit plus de 320 passage de camions(jour et nuit) + de 50 a 80 camions TEREOS + 200 camions aujourd'hui soit plus de 500 camions , comment se positionner pour eviter la dégradation de l'empreinte carbone . ????

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    À ce stade des études sur le projet Agrist'Hauts de France, il est prévu, dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, un trafic prévisionnel de 163 camions par jour (chacun entrant sur le site et sortant du site) en semaine et de 116 camions par jour en weekend.    
    Agristo n'est pas responsable du trafic routier généré par les activités de Tereos et les travaux actuels de remise en état du site ne sont que provisoires.


    Agristo est soucieux de son empreinte carbone et plus largement de son impact environnemental. Le site d'implantation à Escaudoeuvres a d'ailleurs été choisi entre autres raisons car il est situé à proximité de futurs lieux de développement de transport multimodal avec notamment le Canal Seine Nord Europe (CNSE) et le lien Seine-Escaut, ainsi que les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon qui devront permettre un important développement du transport fluvial dans le secteur à l’horizon 2030. Si ces projets se concrétisent, des opportunités nouvelles de transport d’une partie des marchandises du projet pourraient être envisagées.

  • Le pompage de l'eau dans la nappe phréatique (1 260 000 m3 )???? , et le rejet dans le canal de l’Escaut des eaux usées , les bassins de décantations les odeurs , les centrales d’épurations les odeurs lors des vidages des boues ?????

    Réponse du porteur de projet :

     

    Bonjour Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.

    Pour son approvisionnement en eau, l'installation utiliserait 2 forages contre 5 auparavant. Le prélèvement serait de 1 260 000 m3/an maximum, fixé par arrêté, avec une limite horaire fixée à 150m3/h. L’étude de faisabilité hydrogéologique menée en concertation avec les services de l’État confirme la disponibilité de la ressource y compris en période de sécheresse et y compris en tenant compte des perspectives de réchauffement climatique. 


    Le prélèvement envisagé a fait l’objet d’un avis favorable de l’hydrogéologue agrée en matière d’hygiène publique pour le département suite à sa désignation par l’ARS (Agence des Risques Sanitaires). Cet avis, daté de mars 2024, a été mis en ligne sur le site de la concertation conformément à l’engagement pris lors de la réunion de lancement du 12 juin dernier (disponible en téléchargement ici).

     

    Les recyclages d’eau actuellement permis par la réglementation française sont prévus pour être mis en place dès le démarrage de l’usine (eaux pluviales dans les installations froid). Le recyclage de l'eau au contact de la denrée alimentaire (par exemple pour le lavage des pommes de terre) sera mis en place dès que la réglementation le permettra. 


    Concernant les rejets aqueux, ils seront traités par la station de traitement située au sein de l’emprise industrielle, puis rejetés dans le canal de l’Escaut au niveau des bassins de décantation, à environ 1 km de l’usine à vol d’oiseau. Le projet ferait l’objet d’un suivi rigoureux de l’installation et de ses émissions, afin de prévenir des impacts inacceptables sur l’environnement et la santé : la surveillance des rejets d'eau est une mesure obligatoire dont les modalités sont définies par les arrêtés préfectoraux d’autorisation. Ils déterminent les paramètres à suivre, les conditions de prélèvements et d’analyse et la fréquence de suivi.

    En complément de l’autosurveillance qui serait faite par l’exploitant, des contrôles seraient réalisés par des organismes extérieurs conformément à la fréquence prescrite dans les arrêtés préfectoraux. Des contrôles inopinés diligentés par les services de l’État pourraient aussi être réalisés à tout moment. 


    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.


    Le transport des boues est effectué par des camions étanches et bâchés afin d'éviter les nuisances. 

  • Bonjour,
    Étant une habitante proche des bassins de décantation je m'interroge sur les futures nuisances olfactives. Que pensez-vous faire pour limiter au maximun ces nuisances qui vont largement détériorer nos conditions de vie et qui vont faire baisser le prix de notre bien immobilier. De plus, vous avez le projet de faire un chemin de ballade sur le site du premier bassin de décantation. Quels sont vos projets pour sécuriser la zone qui est très dangereuse actuellement. Aussi, avez vous l'intention de mettre des brise vue le long de ce chemin qui donne accès directement à mon jardin. Merci

    Cordialement

    Réponse du porteur de projet  : 
     

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question.
    Agristo est intéressé par la reprise d'une partie limitée des bassins de décantation. Le processus de décantation de l'eau de lavage des pommes de terre  est actuellement à l'étude et pendra en compte la limitation des nuisances.  
    L'accès aux bassins sera interdit au public et protégé par une clôture afin d'en interdire l'accès.
    Le projet de chemin de balade et de poumon vert n’est pas un projet d'Agristo mais bien un projet de Tereos et de la Mairie d’Escaudœuvres.
     

  • Nous souhaitons savoir si des aménagements de la chaussée (type chicanes) sont d'ores et déjà envisagés par la commune de Cambrai pour sécuriser la traversée de Morenchies (vous avez dit lors de la réunion du 12 juin que la problématique du trafic était réfléchie en concertation avec les communes). Particulièrement impactés par le trafic du temps des campagnes betteravières nous sommes inquiets de voir revenir les camions. D'autre part, toujours au sujet du transport, nous voudrions savoir si vous serez vous-même responsables de celui-ci ou s'il sera délégué. En effet, quand TEREOS était en activité, les transporteurs n'avaient que faire des réclamations des riverains quant au non respect du code de la route de leurs chauffeurs et l'usine n'avait visiblement pas ou peu de poids à ce sujet.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo discutera avec les autorités afin d'améliorer la sécurité de l'infrastructure routière et de respecter le code de la route. 
    Agristo ne dispose pas d'un service de transport interne et fait appel à des entreprises externes. Toutefois, le fonctionnement de ces sociétés externes sera régulièrement évalué et des ajustements seront effectués si nécessaire.

  • Vous annoncez 163 camions/jour... OK mais entrant et sortant, donc x 2? Par ailleurs ce nombre tient-il compte aussi des livraisons de pommes de terre ou uniquement des chargements de produits finis?

    Réponse du porteur de projet :

     

    Bonjour Madame, Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.
    163 camions transiteraient par le site Agrist'Hauts de France par jour (en semaine,116 camions par jour le week-end), dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an.
    Ce chiffre tient compte de tous les types de chargement (matières premières, déchets, emballages, etc.)

  • Comment allez vous gérer les particules fines rejetées dans atmosphères, même si vous assurer comme évoqué par monsieur Bourdon des nez intelligents dans les cheminées avec des systèmes pour bruler celles ci ????????????????

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés dans l'atmosphère.
    La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité l'air et à ne pas porter atteinte aux populations.
     

  • Vous évoquez de ne pas avoir de problème d'approvisionnement de pommes terre, de prendre des parts de marché chez vos concurrents (propos evoqués lors de la présentation a la galerie AUCHAN par monsieur Bourdon) , dés a présent un emblavement important dans le Cambresis et autres départements de part vos concurrents et de l'arrivée d'un nouvel acteur de transformation de pommes de terre Ecofrost a Peronne + les courtiers a l'exportation, une concurrence féroce va démarrer avec très certainement du dumping , l'obligation d 'installation d'hangars adaptés réfrigérés pour le stockage des pommes de terre avec des produits de conservation de style anti germes j'en passe d'autre part pour les agriculteurs des puits de pompage d'eau dans les champs .

    Le traitement des pommes de terre a ce jour entre 15 et 20 passages avec les pulvérisateurs dans les champs pour le traitement des pommes de terre en fongicide etc, toute la France est vent debout contre l’extension de l'utilisation des produits phytosanitaire dangereux pour la santé.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    La culture de la pomme de terre sur la région des Hauts-de-France représentait environ 125 000 hectares en 2022-23, soit 6 % de la surface agricole utile totale de la région. L’activité d’Agristo correspondrait au maximum à environ 10 000 hectares de culture de pommes de terre soit une augmentation de 0,4 % par rapport à la situation actuelle. 
    La culture de la pomme de terre n’est pas dominante et Agristo est convaincu qu'il pourrait disposer des approvisionnements nécessaires.

    En ce qui concerne les produits phytopharmaceutiques, ils sont utilisés dans un cadre réglementaire strict dont le but est de garantir la préservation de la nature, ainsi que la santé publique.
    Par ailleurs, les producteurs seront tenus d'obtenir une certification « Vegaplan »  ou équivalente, dont l'ambition est de promouvoir des pratiques agricoles durables. 

  • La menace inacceptable de non implantation sur l'aspect économique de cette usine page 60 du document ( il n'y a pas de que la solution AGRISTO ) Cela regarde la municipalité et les acteurs économique du secteur , avant de s' intéresser et aux retombées économique pour qui ??? il faut regarder également le bien vivre de toutes et tous , les conséquences écologiques , de santé qui sont en danger et de la sécurité ???

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le débat sur les alternatives au projet y compris la non-réalisation du projet fait partie des objectifs relevant du champ de la concertation préalable, en application du Code de l'environnement (article L 121-15-1). Il s'agit d'imaginer les différents scénarios possibles en cas de non implantation de l'usine Agrist'Hauts de France, ce qui est un sujet à débattre ensemble par exemple lors des temps d'échange de la concertation.

    Agristo mettra en œuvre toutes les mesures nécessaires pour réduire l'impact écologique et les risques pour la santé et la sécurité. Ces mesures feront partie des études intégrées au dossier de demande d'autorisation environnementale.

  • Contribution recueillie lors de la visite de l'usine de Wielsbeke en Belgique le 19/06/2024 

    Transport pommes de terre venant de Morenchies, Eswars, Ramilies ?

    "Entrée" côté canal.

    Réponse du porteur de projet :
    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.
    A ce stade du projet, l'origine exacte des pommes de terre n'est pas encore connue ni les agriculteurs qui vont contractualiser avec Agristo.
    Les itinéraires de transport des pommes de terre seront définis en fonction de la localisation des pommes de terre.
     

  • Contribution recueillie lors de la visite de l'usine de Wielsbeke en Belgique le 19/06/2024 

    - Quels sont les principaux types de panne rencontrés sur le site ?

    - Cas où l'on utilise l'huile de tournesol ou l'huile de palme ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.
    Le site disposera d'un service de maintenance capable d'intervenir sur l'ensemble des installations pour tous les types de pannes (mécanique, automatisme, informatique...)

    L'usine d'Escaudoeuvres utilisera exclusivement de l'huile de tournesol. 

  • Contribution recueillie lors de la visite de l'usine de Wielsbeke en Belgique le 19/06/2024 

    Les personnes non diplômées pourront-elles être embauchées et pourront-elles être formées sur place ?

    Combien d'emplois par "catégorie" (bureau, ouvriers qualifiés, ouvriers non qualifiés) ?

    Y aura-t-il une préférence pour embaucher des personnes proches d'Escaudoeuvres ?

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour,

     

    Nous vous remercions pour votre question.
    Agristo prévoit la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an.  


    Dans le cadre du recrutement, le partage des valeurs d’Agristo et le savoir-être sont des qualités au moins aussi importantes que le niveau de qualification ou l’expérience.  


    Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers : conducteurs de lignes de production, conducteurs de lignes de conditionnement, techniciens de maintenance curative ou préventive, automaticien, soudeur, contrôleurs qualité matière première ou produits finis, managers d’équipe, équipiers de nettoyage, ingénieurs spécialistes des procédés de production ou de conditionnement, spécialiste de la paie, formateurs, agents administratifs, logisticiens, contrôleur de gestion, etc. 


    Les effectifs envisagés par secteur sont : production (40), conditionnement (30), maintenance (20), logistique (30), qualité (10), administration et ressources humaines (10).


    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. En effet, Agristo mettrait en place une formation spécifique intégrant une montée en compétences des futurs collaborateurs, quel que soit le type de poste concerné. Cette formation pourra être réalisée dans les usines existantes en Belgique, ou directement sur place à Escaudoeuvres.
     

  • Pour agristo, l'enjeux principal une fois installé, sera l'augmentation des quantités des exploitations de pomme de terre. La modification de notre territoire va être désastreux pour la biodiversité et l environnement. Tous les agriculteurs locaux vont vouloir avoir leur part du gâteau, d'ou une augmentation des intrants dans nos champs ( nitrates, pesticides, defoliant et autres ...)
    Est-ce que Agristo est concerné par la santé humaine ( recrudescence des cancers ), de l Impact qu'il va avoir sur la qualité et la quantité des eaux disponibles dans un futur proche, et de m environnement en général ?

    Et que compte faire Agristo pour enrayer le phénomène d accroissement de la mortalité des populations dur Nord que j ai pu lire en troisième page du dernier Nord infos( magazine du département ). Le président du département Mr Christian Poiret met l accent sur ce caractère inacceptable, je site : " la santé des Nordistes n attend pas ! Dans le Nord nous avons actuellement 2 ans d espérance de vie en moins de le reste de la France : c est inacceptable." Et dit aussi : " Nous poursuivons nos efforts, en proximité et auprès du gouvernement, pour que le Nord prenne toute sa place parmi les départements où il fait bon vivre, en bonne santé..."

    J'espère que tout les acteurs prendrons conscience de ces enjeux qui sont mis en péril avec le projet Agrist'hauts de France. Sachant que le problème est Doublé ! Avec l arrivée d Ecofrost sur notre territoire !

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    La culture de la pomme de terre sur la région des Hauts-de-France représentait 128 150 hectares en 2023, soit 6 % de la surface agricole utile totale de la région. L’activité d’Agristo pour une capacité maximum de 300.000 de produits finis, représenterait une augmentation de 0,4 %, ce qui relativise l'impact d'Agristo sur le territoire.


    Agristo ne cultive pas lui-même les pommes de terre et n'utilise pas de produits phytopharmaceutiques. L'usage des produits phytopharmaceutiques par les producteurs est strictement encadré par des bonnes pratiques réglementaires qui permettent de protéger la biodiversité et la santé des populations. Ces bonnes pratiques font l'objet de contrôles par les autorités et l'impact de l'utilisation de ces produits dans l'environnement  fait également l'objet d'une surveillance par l'Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du travail, notamment pour l'eau du robinet.


    En complément des obligations légales auxquelles les agriculteurs sont soumis, Agristo impose la certification  VEGAPLAN. L'objectif est d'engager les producteurs vers des pratiques plus durables, afin de réduire notamment l'utilisation des produits phytopharmaceutiques et d'encourager l'utilisation de produits de fertilisation organiques.  

    La certification est contrôlée à l’aide de « checklists » que l’agriculteur doit transmettre chaque année ainsi que par le biais de contrôle inopinés réalisés directement sur les exploitations. Parmi les méthodes de lutte alternatives visées on peut citer : la lutte biologique contre les ravageurs par des moyens naturels (Trichoderma contre les moissisures, Bacillus contre les chenilles, phéromones), l'utilisation de moyens mécaniques contre les mauvaises herbes (lutte thermique, arrachage, paillage...), l'utilisation de moyens de monitoring et d'outils d'aide à la décision afin d'améliorer l'efficacité des moyens classiques. 

  • Contribution exprimée par coupon T

    Je m'inquiète de l'importance du trafic de camions dans notre village. Bruits, difficultés pour les riverains à sortir leurs véhicules, danger pour les piétons. En effet, les aménagements de la route ne ralentissent en rien la vitesse. Cette route départementale est de moins en moins adaptée à une circulation très importante.

    Que proposez-vous ?

    Merci

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le flux de camions d'Agristo serait moitié moins important que celui de la sucrerie (51 000 camions par an pour 300 000 tonnes), ce qui constituerait une amélioration sensible par rapport à l'activité industrielle précédente (130 000 camions par an).

    Agristo est en relation avec la Communauté d'agglomération et le Département sur les questions relatives au trafic routier afin d'en mesurer l'impact de trouver des solutions adaptées le cas échéant.

    Nous avons connaissance de l'intention de la Communauté d'Agglomération d'obtenir la gratuité du tronçon d'autorouté de l'A2 située entre la sortie 14 (Cambrai) et la sortie 15 (Iwuy). Cette gratuité inciterait les poids lourds à éviter le passage par Eswars ou Iwuy.

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité au marché d'Escaudoeuvres le 22/06/2024

    Combien de fois les bassins seraient vidés ?

    --> pas dans des périodes de nidifications

    gestion des bassins de manière écologique

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Les modalités de gestion des bassins qui seraient repris pour effectuer la décantation des eaux de lavage des pommes de terre ne sont pas encore définies.

    L'étude est en cours et prendra en compte tous les enjeux, dont ceux liés à la préservation de la biodiversité.

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité au marché d'Escaudoeuvres le 22/06/2024

    Serait-il possible de reboucher le petit caniveau devant rue d'Erre ?

    Et très bien renseigné par les personnes présentes, sympathiques et aimables.

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le cours d'eau (Rio noir) situé devant la rue d'Erre est très important pour la gestion de l'eau et doit être préservé.

    Dans le cadre de son projet, Agristo envisage de le remettre en valeur, notamment au travers d'une renaturation afin de rendre plus agréable le parcours piétonnier le long de la rue d'Erre.

    Nous vous invitons à venir échanger lors de l'atelier du jeudi 4 juillet (à 18h à la salle polyvalente d'Escaudoeuvres, rue des Violettes) dédié à ce sujet.

  • Contribution recueillie lors de la rencontre de proximité au marché d'Escaudoeuvres le 22/06/2024

    Y a t-il la possibilité de mettre des filets aux remorques pour éviter les chutes de PDT sur la route et voiture ?

    Mettre en place des sentinelles pour s'assurer du bon respect des consignes des chauffeurs dans Escaudoeuvres ?

    Merci

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo ne dispose pas d'un service de transport interne et fait appel à des entreprises de transport spécialisées.

    Les remorques utilisées sont spécifiques au transport des pommes de terre et sont équipées d'une bâche de toit afin de les protéger durant le transport, notamment de la pluie ou des chutes.

    Le fonctionnement de ces entreprises est régulièrement évalué et des ajustements seront effectués si nécessaire.

    Il ne fait aucun doute que le code de la route doit être respecté par tous les acteurs de la route.

    Nous vous invitons à venir échanger lors de l'atelier du jeudi 4 juillet (à 18h à la salle polyvalente d'Escaudoeuvres, rue des Violettes) dédié à l'implantation urbaine et environnementale de l'usine.

  • Bonjour, je vous remercie d' avoir répondu à une partie de mes questions même si je suis toujours opposée à votre venue à cause du trafic de camions qui va impacter tout le cambrésis et donc notre qualité de l air et parce votre usine d agroalimentaire produit des aliments FRITS puis SURGELÉS (consommation d énergie ++++) puis transportés à travers le monde alors que le but est de réduire notre impact sur la nature et le climat.

    Et parce que les terres cultivées vont servir à alimenter les "usines à frites" qui se multiplient dans la région.

    De plus vous ne m avez pas répondu sur un point : quel prix payez vous l'eau que vous allez pompez dans la nappe phréatique ? Je pense que c est gratuit vu que c'est un forage . Si c est le cas , payez vous des taxes sur les 1.2 millions de M3 d' eau que vous prélevez gratuitement dans la nappe phréatique ? ( 1.2millions ça correspond à la consommation moyenne annuelle d environ 22000 personnes 54m3/an/ habitant)

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le flux de camions d'Agristo serait moitié moins important que celui de la sucrerie (51 000 camions par an pour 300 000 tonnes), ce qui constituerait une amélioration sensible par rapport à l'activité industrielle précédente (130 000 camions par an).

     

    Par ailleurs, les produits fabriqués seraient destinés aux marchés français et sud européens alors qu'ils sont actuellement fabriqués en Belgique. La relocalisation à Escaudœuvres, outre l'impact positif en termes de souveraineté alimentaire, permettrait de réduire le transport et l'empreinte carbone associés.

     

    D'autre part, la future usine ultra moderne et durable, serait localisée dans la région des Hauts-de-France qui est l'une des plus productives au monde pour la culture de la pomme de terre, permettant ainsi de produire des produits surgelés avec une très grande efficacité environnementale. Les marchés visés seraient essentiellement la France, l'Espagne, l'Italie, le Portugal et de le Sud de l'Angleterre.

     

    Le prélèvement d'eau dans la nappe phréatique fera l'objet d'une déclaration auprès de l'Agence de l'Eau et du paiement d'une redevance. Cette redevance permet de financer le service publique de distribution de l'eau potable, le service de collecte et de traitement des eaux usées et de financer des actions prioritaires pour la protection de l'eau. Nous n'avons pas encore connaissance du coût de cette redevance.

  • Un des vos intervenants a dit, hors public, que les emplois étaient pour 60% des emplois féminins. Confirmez vous cette information et le fait que dès l' ouverture 85 femmes vont travailler avec des casques pour le bruit ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question.
     

    Agristo souhaite accueillir tout type de profil et former les nouveaux/nouvelles salarié.e.s. Dans ce cadre Agristo veut donner à chacun et chacune les mêmes chances d'emploi. Nos équipiers ou Potatoholics, sont des personnes inspirantes qui font avancer notre organisation. Nous les soutenons en construisant une culture d'entreprise forte où les gens se soucient véritablement des uns des autres avec une tolérance zéro pour toute discrimination.

    Actuellement pour l'ensemble du groupe Agristo, les hommes représentent environ 75% de l'effectif et les femmes 25%. Pour les fonctions d'encadrement, le ratio hommes/femmes est plus proche de la parité, avec 44% d'hommes et 56% de femmes.

    Dans les locaux où le niveau de bruit pourrait présenter un risque pour la santé auditive, le port de protection individuelle sera obligatoire. Cela concernerait principalement les locaux de réception, production, conditionnement, ainsi que certains locaux techniques.

  • La pomme de terre frits, chips, croquettes et autres aliments transformés pose problème aujourd'hui concernant la malbouffe. L’acrylamide est une substance chimique qui se forme naturellement lorsqu’un aliment riche en amidon, comme les pommes de terre ou les céréales, est cuit, frit ou rôti à plus de 120 °C. Sauf qu'il est cancérogène. Les Européens sont exposés à l’acrylamide par la consommation de denrées industrielles (chips, café, céréales…). Mais aussi par des aliments fait maison, quand nous cuisons des frites à plus de 175 °C par exemple, ou si nous laissons griller une tranche de pain trop longtemps. Que risquons-nous ?
    L Acrylamide se forme lors de la cuisson des aliments riches en glucides (amidon, sucres) et en protéines. Cette substance augmenterait le risque de cancer. L’acrylamide dans l’alimentation « est un problème de santé publique », a déclaré l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) en 2015. Que comptez-vous faire pour abaissé le niveau de ce risque sur la Santé et sortir de cette malbouffe industrielle ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo est soumis à la réglementation européenne en matière de sécurité sanitaire des aliments, qui prescrit des valeurs limites en matière d'acrylamide afin de rester bien en deçà des seuils toxicologiques (voir ici le règlement de la Commission du 20/11/2017).

    Les procédés mis en oeuvre par Agristo dans ses processus de fabrication permettent de prévenir la formation d'acrylamide et les plans de contrôles qualité permettent de garantir la conformité des produits fabriqués.

    Les autorités surveillent également ce critère et sont susceptibles d'effectuer des contrôles inopinés au tout moment afin de vérifier la parfaite application de la réglementation.

  • Il y avait, d après votre brochure, 3 sites retenus. Pourquoi n avez vous pas retenu Epeuville, ancienne sucrerie arrêtée en 2020, bénéficiant d d'infrastructures routières plus adaptées qu'Escaudoeuvres, d infrastructures ferroviaires?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question.


    Dans le cadre des études de préfaisabilité de son projet, les équipes du groupe Agristo ont évalué plusieurs sites d’implantation dans les Hauts-de-France. 3 sites réunissant la plupart des principaux critères ont été analysés de façon plus approfondie.


    À l’issue de ces études, le site de l’ancienne sucrerie de Tereos à Escaudoeuvres a été choisi car il est le seul à répondre à l’ensemble des attentes du projet en matière de :
    • Localisation à proximité des cultivateurs de pommes de terre; 
    • Disponibilité de la ressource en eau ;
    • Disponibilité d’un point de rejet et d’un milieu récepteur compatible ;
    • Disponibilité de l’énergie ;
    • Disponibilité du terrain en termes de planning ;
    • Possibilité de réutilisation d’un forage pour l’approvisionnement en eau de l’usine ;
    • Disponibilité d’un bassin d’emploi motivé ;
    • Préexistence d’une activité industrielle et des ouvrages associés ;
    • Surfaces disponibles déjà artificialisées ;
     

  • Les camions circuleront ils la nuit ? Si oui jusqu'à quelle heure?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    A ce stade des études et pour le bon fonctionnement de l’usine, il est prévu une desserte de l’usine par les poids lourd 7 jours sur 7 et 24H/24.

    Agristo travaille actuellement à son organisation pour limiter au maximum le nombre de camion nécessaire en heures de nuit. Les horaires exacts de passage des camions ne sont à ce jour pas connus.

  • Les camions circuleront ils les jours de fête (braderie / ducasse) ? Les jours fériés (Noël, Pâques, etc...) ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le transport serait directement lié à l'activité de l'usine. En l'absence de nécessité de production, les jours fériés seraient chômés.

     

    Avec 2 entrées et sorties distinctes à des points opposés, le site dispose d'une grande flexibilité pour organiser les transports en fonction des conditions de circulation (braderie, ducasse).

  •  Les camions seront ils autorisés à traverser le centre ville des communes ? Par exemple IWUY, Escaudoeuvres, Neuville Saint Rémy, Ramillies, Eswars, etc...?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo est en relation avec la Commune d'Escaudoeuvres, la Communauté d'agglomération et le Département sur les questions relatives au trafic routier afin d'en mesurer l'impact et de trouver des solutions adaptées le cas échéant.

    Nous envisageons de créer 2 entrées et sorties distinctes à des points opposés sur le site, avec une circulation interne possible entre ces points à l'intérieur du site.

    Cette organisation permettrait de répartir les flux de manière naturelle entre ces 2 entrées, mais permettrait aussi à la Commune d'interdire le passage des poids lourds dans la rue d'Erre et la rue du Marais, qui est actuellement problématique.

     

    En ce qui concerne la traversée d'Iwuy, nous avons connaissance de l'intention de la Communauté d'Agglomération et de la Commune d'Escaudoeuvres d'obtenir la gratuité du tronçon d'autoroute de l'A2 située entre la sortie 14 (Cambrai) et la sortie 15 (Iwuy).

    Cette gratuité inciterait les poids lourds à éviter le passage par Iwuy.

  • Les camions seront ils équipés d'un moteur électrique ou à l'hydrogène pour ne pas polluer ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo ne dispose pas d'un service de transport interne et fait appel à des entreprises externes.

    Agristo souhaite développer le recours à des modes de transports émettant moins de CO2.

    Le site d'Escaudoeuvres est situé à proximité de futurs lieux de développement de transport multimodal avecle Canal Seine Nord Europe (CNSE) et le lien Seine-Escaut, ainsi que les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon qui permettraient un important développement du transport fluvial dans le secteur à l’horizon 2030.

    Si ces projets se concrétisent, des opportunités nouvelles de transport d’une partie des marchandises du projet pourraient être envisagées.

    Nous sommes également ouverts à toutes autres innovations technologiques telles que les alternatives aux carburants fossiles.

  • Pour éviter le transport par camion en pleine ville, pourquoi ne pas utiliser le canal de l'Escaut et de le réaménager à cette fin (plateforme bimodale pour l'usine CLAREBOUT POTATOES - WARNETON BELGIQUE) ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo souhaite développer le recours à des modes de transports émettant moins de CO2.

     

    Le site envisagé est notamment situé à proximité de futurs lieux de développement de transport multimodal avec notamment le Canal Seine Nord Europe (CNSE) et le lien Seine-Escaut, ainsi que les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon qui permettraient un important développement du transport fluvial dans le secteur à l’horizon 2030.

    Si ces projets se concrétisent, des opportunités nouvelles de transport d’une partie des marchandises du projet pourraient être envisagées. Le canal de l'Escaut situé à proximité immédiate du site n'est pas adapté du fait de son gabarit trop faible.

  • Vous nous parlez des possibles odeurs des bassins de décantation mais a ce jour non maitrisées. Vous nous affirmez que l odeurs principale provient de la fermentation des matières organiques de la betterave ( essentiellement issus du sucre) qui ne serait pas du même niveau de nuisances que la pomme de terre. Mais n oublions pas que l amidon est un glucide, autrement dit du sucre. Et que l odeurs de la pourriture de patates est nettement plus incommodante que la betterave ! Deuxièmement il faudra bien curer les bassins a m aide de tracteurs et de camions. D ou les odeurs, les routes, voitures, fenêtres et intérieurs des maisons poussiéreuses comme du temps de Tereos rue jean Jaurès...

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Concernant les odeurs potentiellement issues des bassins, les bassins prévus pour la décantation des eaux de lavage des pommes de terre d’Agristo présenteront un fonctionnement différent des bassins de la sucrerie. Ils seront destinés à réceptionner uniquement des eaux de lavage des pommes de terre avant leur transformation. Les eaux de lavage véhiculeront essentiellement de la terre, et très peu de matière organique susceptible de fermenter. Les nuisances olfactives des bassins de sucrerie sont en effet souvent liées à la fermentation de la matière organique présente en quantité importante du fait de morceaux de betteraves rappées, et de sucres ou sirop emmenés par les eaux de lavage des installations.
    Cette différence d’exploitation devrait permettre une absence de nuisance olfactive lors du processus de décantation naturelle des eaux de lavage des pommes de terre. Afin de détecter précocement toute anomalie sur les bassins, un dispositif de suivi de la concentration en matières organiques sera mis en place. Un dispositif de recueil des alertes issues du public sera également mis en place afin de traiter dans les plus brefs délais toute remontée d’anomalie détectée notamment par les riverains.

  • Vous nous dites que l activité de production se ralentit voir s'arrête en fin de semaine. Pourquoi ne pas laisser vivre et profiter de leur weekend a la population d'Escaudoeuvres en stoppant le trafic le weekend et pourquoi pas a partir de 22h la semaine prochaine. Le droit au repos est un droit fondamental ! Ne l'oublions pas.

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le trafic des poids lourds serait directement lié à l'activité de l'usine. Lorsque l'usine démarrera, l'activité serait réduite les week-ends.
    Cependant Agristo ne pourrait pas prévoir un arrêt complet, car nous devrons  assurer un "service minimum" en réceptionnant des matières premières et en expédiant des produits finis. 

    Toutefois nous recherchons des moyens d'alléger au maximum cette activité du week-end en réfléchissant à des modes d'organisation alternatifs afin de déranger le moins possible les riverains.
     

  • Bonjour j ai participé aux ateliers d échanges de ce jeudi 27 Juin , pour avoir dans ma vie professionnelles participé a ce genre de reunion je trouve que ce type de reunion n'a aucuns sans sauf que édulcorer et masquer les vrais effets de cette concertation , j’espère et le souhaite revenir a un vrai débat public en mode théâtre ou tout a chacun pourra s'exprimer, tout en respectant les thématiques de la soirée, nous pourrons au moins agir en toute transparence, Merci

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

    Nous vous remercions pour votre question.

    L'objectif des ateliers thématiques dans le cadre du projet était de répondre de manière plus approfondie et précise aux questions sur des sujets qui ont été identifiés et proposés en lien avec les garants. La présence d'experts externes a permis de répondre à de nombreuses interrogations plus en détail. Nous avons eu des retours très positifs vis-à-vis de ces thématiques. Les acteurs professionnels du territoire et l'ensemble des habitants doivent également être informés et considérés dans cette concertation.
    Les discussions autour des tables rondes ont aussi donné lieu à des questions plus variées et à un plus grand nombre de contributeurs.

    Ce format a également l'avantage de laisser l'opportunité de s'exprimer aux personnes qui ne s'expriment habituellement pas dans une réunion publique plus large.
    Enfin, pour le bon déroulement des ateliers nous avons fixé des créneaux horaires pour les discussions. Cependant, chacun et chacune était libre de poser ses dernières questions lors d'un dernier temps d'échange en session plénière. 
     

  • Pourquoi les critères de zones densément habitées ne sont pas pris en compte dans votre projet ? En effet dans le rappport d’enquête unique de la société ECOFROST sur la commune de Péronne , il est noté au chapitre 1.5 sur la présentation du projet sur les enjeux et les raisons du projet : Le terrain présente une surface suffisamment importante pour y accueillir cette installation et ne comporte pas de zones densément habitées à proximité ; les premières habitations sont localisées à environ 610 m au nord de l’emprise du projet. Sur Escaudoeuvres, si on projette un point à 610 m environ au nord-est du futur site on se situe au niveau de l’église d’Escaudoeuvres et au sud-ouest au niveau du parking d’auchan, de plus les premières habitations sont situées à 40 m du site.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Monsieur,

     

    Nous vous remercions pour votre question.

    Dans le cadre des études de préfaisabilité de son projet, les équipes du groupe Agristo ont évalué plusieurs sites d’implantation dans les Hauts-de-France. 3 sites réunissant la plupart des principaux critères ont été analysés de façon plus approfondie.

    À l’issue de ces études, le site de l’ancienne sucrerie de Tereos à Escaudoeuvres a été choisi car il est le seul à répondre à l’ensemble des attentes du projet en matière de :
    • Localisation à proximité des cultivateurs de pommes de terre;
    • Disponibilité de la ressource en eau ;
    • Disponibilité d’un point de rejet et d’un milieu récepteur compatible ;
    • Disponibilité de l’énergie ;
    • Disponibilité du terrain en termes de planning ;
    • Possibilité de réutilisation d’un forage pour l’approvisionnement en eau de l’usine ;
    • Disponibilité d’un bassin d’emploi motivé ;
    • Préexistence d’une activité industrielle et des ouvrages associés ;
    • Surfaces disponibles déjà artificialisées.

    Néanmoins, Agristo poursuit une démarche de co-construction pour prendre en compte le plus possible les remarques et questions des acteurs locaux pour l'implantation du projet. C'est un projet dans la continuité de l'industrie agro-alimentaire mais qui propose une forte réduction des impacts (aménagement paysager, bâtiments isolés et fermés, éloignement des limites de la parcelle, élimination d'installations bruyantes en extérieur, etc...).

    La réalisation d'un tel projet aurait également un impact économique positif, important pour la commune et ses alentours. L'intégration de notre activité dans son environnement est un point important pour nous, et Agristo s'engage à mettre en place des installations adaptées afin d'éviter les nuisances.
    Agristo est convaincu que ce projet est compatible avec le contexte urbain. 
     

  • L atelier sur " la culture, l emploi et la formation " ne nous a rien apporté. Elle n a servi qu a votre intérêt, c est a dire, que la population se face a l idée et se projetent sur le fait que vous arrivez. Vous nous dites que rien n est fait ! Mais tout est fait pour nous en faire croire le contraire. Ces ateliers sont un peu contreversés et a mon sens anti démocratique car on ne peut y parler que de ce qui est proposé. Les gens concernés ont encore beaucoup de doutes concernant votre implantation sur notre village mais vous ne leur laissez pas la possibilité de s exprimer alors que vous êtes soit disant dans la co-construction ! Qu en pensez vous ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    L'objectif des ateliers thématiques dans le cadre du projet était de répondre de manière plus approfondie et précise aux questions sur des sujets qui ont été identifiés et proposés en lien avec les garants. La présence d'experts externes a permis de répondre à de nombreuses interrogations plus en détail. Nous avons eu des retours très positifs vis-à-vis de ces thématiques. Les acteurs professionnels du territoire et l'ensemble des habitants doivent également être informés et considérés dans cette concertation.

    Les discussions autours des tables rondes ont aussi donné lieu à des questions plus variées et à un plus grand nombre de contributeurs.
    Ce format a également l'avantage de laisser l'opportunité de s'exprimer aux personnes qui ne s'expriment habituellement pas dans une réunion publique plus large.
    Enfin, pour le bon déroulement des ateliers nous avons fixé des créneaux horaires pour les discussions. Cependant, chacun et chacune était libre de poser ses dernières questions lors d'un dernier temps d'échange en session plénière. 
     

  • Compte tenu de la nature de vos productions à base d'huile, et de la proximité des 5000 litres d'ammoniac, que se passera t'il en cas d'incendie ? Quels risques pour les habitants? Pouvez vous nous communiquer le plan de prévention des risques de votre usine à WIELSBEKE ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Comment les riverains d'un tel site ne pas souffriraient ils pas du bruit puisque l'organisation du travail est prévue en 3 * 8, donc avec un poste de nuit ? Le chassé-croisé des salariés qui quitteront leur poste pour les uns ou reprendront pour les autres leur poste à 22 heures, à 6 heures, occasionnera nécessairement du bruit, le bruit des véhicules qui s'ajoutera à celui des camions qui déchargeront la nuit les produits bruts, et ceux qui repartiront avec les produits finis ...Quelles solutions avez vous pour garantir le repos des riverains la nuit ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour, 

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le flux de camions d'Agristo serait moitié moins important que celui de la sucrerie (51 000 camions par an pour 300 000 tonnes), ce qui constituerait une amélioration sensible par rapport à l'activité industrielle précédente (130 000 camions par an).

    En ce qui concerne la mobilité des employés, Agristo invite tous ses employés à covoiturer ou à utiliser des modes de transports doux, ce qui va aussi dans le sens de la tranquilité des riverains. 
    Lors des changements d'équipe nous ne pouvons pas éviter les mouvements de personnel, mais chaque conducteur est tenu de respecter le code de la route. 
    Enfin l'implantation est conçue de manière à ce que les sources de bruit soient placées à l'intérieur du site, et que les mouvements des camions soient prévus à l'intérieur de la parcelle. Ainsi les bâtiments pourraient faire écran contre le bruit. 
     

  • Bonjour, Pourquoi n'avoir pas retenu le site d'EPPEVILLE dans la Somme pourtant plus éloigné des habitations ?

    Réponse du porteur de projet : 

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.
    Dans le cadre des études de préfaisabilité de son projet, les équipes du groupe Agristo ont évalué plusieurs sites d’implantation dans les Hauts-de-France. 3 sites réunissant la plupart des principaux critères ont été analysés de façon plus approfondie.

    À l’issue de ces études, le site de l’ancienne sucrerie de Tereos à Escaudoeuvres a été choisi car il est le seul à répondre à l’ensemble des attentes du projet en matière de :
    • Localisation à proximité des cultivateurs de pommes de terre;
    • Disponibilité de la ressource en eau ;
    • Disponibilité d’un point de rejet et d’un milieu récepteur compatible ;
    • Disponibilité de l’énergie ;
    • Disponibilité du terrain en termes de planning ;
    • Possibilité de réutilisation d’un forage pour l’approvisionnement en eau de l’usine ;
    • Disponibilité d’un bassin d’emploi motivé ;
    • Préexistence d’une activité industrielle et des ouvrages associés ;
    • Surfaces disponibles déjà artificialisées.


    Néanmoins, Agristo poursuit une démarche de co-construction pour prendre en compte le plus possible les remarques et questions des acteurs locaux pour l'implantation du projet. C'est un projet dans la continuité de l'industrie agro-alimentaire mais qui propose une forte réduction des impacts (aménagement paysager, bâtiments isolés et fermés, éloignement des limites de la parcelle, élimination d'installations bruyantes en extérieur, etc...).

    La réalisation d'un tel projet aurait un impact économique positif, important pour la commune et ses alentours. L'intégration de notre activité dans son environnement est un point important pour nous, et Agristo s'engage à installer des installations adaptées afin d'éviter les nuisances.

    Agristo est convaincu que ce projet est compatible avec le contexte urbain.
     

  • Bonjour, Nous souhaitons rebondir sur votre réponse par rapport au trafic "Agristo souhaite développer le recours à des modes de transports émettant moins de CO2. Le site envisagé est notamment situé à proximité de futurs lieux de développement de transport multimodal avec notamment le Canal Seine Nord Europe (CNSE) et le lien Seine-Escaut, ainsi que les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon qui devront permettre un important développement du transport fluvial dans le secteur à l’horizon 2030." Compte tenu de la distance à parcourir à partir du site situé en milieu urbain, entre 14 et 20 kms, pour atteindre ou la plateforme de Marquion ou la jonction avec le canal Seine Nord, les camions continueront à ne pas épargner les communes d'Escaudoeuvres et du Cambrésis. Ces solutions auront elles un impact réel et favorable sur la pollution dans l'agglomération de Cambrai ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    L'air que nous respirons circulant largement tout autour de la planète, l'amélioration de la qualité de l'air d'un secteur géographique donné est également bénéfique à un autre secteur géographique proche.

    Concernant la jonction avec le Canal Seine Nord ou les plateformes multimodales de Marquion et de Noyon, des solutions sont encore à imaginer afin de relier ces plateformes. Mais le bilan carbone de la logistique d'Agristo serait bien meilleur en utilisant le transport fluvial, et cela ne peut être que bénéfique pour les communes voisines.

  • Nous souhaitons rebondir sur cette réponse faite à Jérôme Malesieux "Agristo envisage de s'implanter en lieu et place d'une sucrerie dont les impacts visuels négatifs et les nuisances étaient avérées depuis plus d'un siècle. Le projet d'Agristo permettrait de poursuivre une activité agroalimentaire créatrice d'emploi local, avec des installations récentes et modernes, une valorisation des bâtiments protégés, une renaturation du rio noir, une meilleure intégration paysagère et des nuisances réduites." AQVERSE créée en n'a eu de cesse de lutter contre les nuisances générées par l'activité de TEREOS (odeurs, incivilités des chauffeurs de camions la nuit, et le jour pour excès de vitesse, retombées de particules de betteraves qui noircissaient les appuis de fenêtre et toitures des riverains, les voitures garées à proximité, les bassins de décantation qui puaient sans parler de l'enlèvement des boues chaque année en juin" , MAIS CA DURAIT 4 MOIS ET DEMI DANS L'ANNEE + DEBUT JUIN POUR LES BOUES !!! RIEN A VOIR AVEC UNE USINE QUI VA FONCTIONNER 12 MOIS SUR 12, 24 SUR 24 ET OCCASIONNER DES NUISANCES DU FAIT MEME DE SON IMPLANTATION AU COEUR DU VILLAGE ; LES CAMIONS QUI VONT DEVOIR ALIMENTER VOTRE SITE ET REPARTIR AVEC VOTRE PRODUCTION, VONT NOUS EMPOIISONNER AVEC LES GAZ D'ECHAPPEMENT ET LA CREATION DE PARTICULES FINES ! C'EST LE PROBLEME !! Y A T'IL UNE ALTERNATIVE AU TRANSPORT PAR DES POIDS LOURDS ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Le flux de camions d'Agristo serait moitié moins important que celui de la sucrerie (51 000 camions par an pour 300 000 tonnes), ce qui constituerait une amélioration sensible par rapport à l'activité industrielle précédente (130 000 camions par an).
    Nous souhaitons construire une usine moderne équipée des dernières technologies. 

    Nous sommes également ouverts à toutes autres innovations technologiques telles que les alternatives aux carburants fossiles.
    Nous sommes transparents sur les chiffres de mobilité qui correspondent à un contexte de mobilité correct et réel, en phase avec le trafic qui serait nécessaire au fonctionnement de notre usine. 
     

  • "Le projet d'Agristo permettrait de poursuivre une activité agroalimentaire créatrice d'emploi local, avec des installations récentes et modernes, une valorisation des bâtiments protégés, une renaturation du rio noir, une meilleure intégration paysagère et des nuisances réduites." Cette réponse que vous faites à plusieurs administrés inquiets des conséquences négatives sur leur investissement immobilier est outrageuse. Comment vos bâtiments d'une hauteur monstrueuse, vos cheminées de 80 mètres de haut, les odeurs, le va et vient des camions, votre fonctionnement sans répit et nuisible pour la santé des riverains, ne vont ils pas dévaloriser leur bien ? Avec le temps, nous n'avions de cesse que d'espérer des améliorations visuelles, sonores et olfactives de la part de TEREOS; nous avions obtenu beaucoup déjà à force de dialoguer; mais vos bâtiments de 23 à 48 mètres de haut, tout gris, ça n'est pas un progrès ! Pouvez vous envisager une usine souterraine? On pourrait ainsi créer au dessus un poumon vert dont tout le monde aspire, aujourd'hui, au 21ème siècle, les gens ne veulent pas d'usine devant leur porte, c'est du passé ça ! en somme le départ de TEREOS, pouvait nous, nous Scaldobrigiens, laisser espérer mieux ! il y a d'autres moyens d'occuper ce site sans risque de polluer l'environnement ! Tout les aspects sont à l'étude dites vous, comment saurons nous si vous êtes dans les normes acceptables ou pas ! Le mieux pour votre entreprise, est de trouver un site en plein champ à proximité de vos fournisseurs agriculteurs mais sûrement pas à côté d'une école maternelle et des habitations ; votre concurrent ECOFROST n'a pas ce souci lui, l'ancien site FLODOR est ouvert sur les champs et une zone industrielle !! Quel recours aurons nous si vous n'êtes pas aussi vertueux que vous prétendez l'être ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Concernant le bruit, les installations techniques seraient situées à l’intérieur de bâtiment fermés, avec des murs en béton et sans présence de machines bruyantes sur les toits (à l’exception des tours aéroréfrigérantes implantées à plus de 200 mètres des habitations). L'agencement des bâtiments permettrait de protéger l’espace public du bruit. De plus les pommes de terre seraient transportées en remorques à tapis et non en bennes basculantes afin de limiter le bruit lié au transport et au déchargement. Les installations seront soumises à autorisation préfectorale et devront respecter des niveaux de bruit maximum en limite de propriété. 

    Le flux de camions d'Agristo serait moitié moins important que celui de la sucrerie (51 000 camions par an pour 300 000 tonnes), ce qui constituerait une amélioration sensible par rapport à l'activité industrielle précédente (130 000 camions par an).

    L’étude d’impact du projet définira des Valeurs Limites d’Émissions (VLE) en concentrations et en flux pour l’ensemble des composés susceptibles d’être rejetés dans l'atmosphère. La future installation devra donc respecter l’ensemble des objectifs règlementaires qui visent à maintenir la qualité l'air et à ne pas porter atteinte aux populations.

    La gestion des odeurs fait l’objet d’une étude spécifique permettant de prévoir les odeurs susceptibles d’être générées, les sources de celles-ci, et les moyens de traitement à mettre en place pour les éliminer. Une étude de dispersion dans l’environnement tenant compte de l’ensemble des directions des vents est prévue afin de vérifier les faibles niveaux d’odeurs résiduelles sur l’ensemble du voisinage dans un rayon minimal de 3 km. Cette étude, dont le rayon sera adapté en fonction des premiers résultats, permettra d’ajuster les traitements à mettre en place afin non seulement de respecter les valeurs réglementaires, mais d’aller plus loin pour qu’aucune odeur ne soit perceptible.

    Le cours d'eau (Rio noir) situé devant la rue d'Erre est très important pour la gestion de l'eau et doit être préservé. Dans le cadre de son projet, Agristo envisage de le remettre en valeur, notamment au travers d'une renaturation afin de rendre plus agréable le parcours piétonnier le long de la rue d'Erre.
     

    Agristo fera des investissements conséquents dans des technologies modernes dédiées telles que la condensation et la « post-combustion » des vapeurs issues des opérations de pelage ou de cuisson  afin de neutraliser efficacement les odeurs, ce qui permettrait également de ne pas émettre de matières grasses dans l'air.


    Enfin, une étude de danger, supervisée par l’Institut National de l’Environnement et des Risques Industriels (INERIS) sera intégrée dans le dossier de demande d’autorisation environnementale. Le site sera soumis à la Directive Européenne sur les IED (Emissions industrielles) et donc a obligation de mise en place des Meilleures Techniques Disponibles. Le site sera soumis à Evaluation Environnementale systématique.

  • Bonjour, concernant le trafic, les réponses sont peu claires ; quand vous dites "163 camions transiteraient par le site Agrist'Hauts de France par jour (en semaine,116 camions par jour le week-end), dans le cadre d’une capacité de production de 300 000 tonnes par an. Ce chiffre tient compte de tous les types de chargement (matières premières, déchets, emballages, etc.)", il faut bien considérer que les camions entrent et sortent du site de production; donc il faut bien multiplier par deux cette estimation de trafic de poids lourds non ? Au moment des fêtes de fin d'année, prévoyez vous l'arrêt complet de l'usine ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.
     

    En effet cette estimation de 163 camions inclue tous les types de transports par les poids lourds nécessaires à l'activité de l'usine (matières premières, huile, ingrédients, déchets, emballages, etc). Il s'agit bien de camions qui entreraient et sortiraient de l'usine. 

    Pendant les périodes de maintenance, 2 fois par an (en été et à la période de Noël), il y a en effet une réduction de l'activité.

    Avec 2 entrées et sorties distinctes à des points opposés, le site dispose d'une grande flexibilité pour organiser les transports en fonction des conditions de circulation (braderie, ducasse).

  • Vous aviez 3 sites possibles pour l implantation de votre usine. Escaudoeuvres, e valley, et une ancienne sucrerie saint louis sucre dans la Somme avec plus d infrastructures routières et fluviales. Pourquoi escaudoeuvres ?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame, 

    Nous vous remercions pour votre question.


    Dans le cadre des études de préfaisabilité de son projet, les équipes du groupe Agristo ont évalué plusieurs sites d’implantation dans les Hauts-de-France. 3 sites réunissant la plupart des principaux critères ont été analysés de façon plus approfondie.


    À l’issue de ces études, le site de l’ancienne sucrerie de Tereos à Escaudoeuvres a été choisi car il est le seul à répondre à l’ensemble des attentes du projet en matière de :
    • Localisation à proximité des cultivateurs de pommes de terre;
    • Disponibilité de la ressource en eau ;
    • Disponibilité d’un point de rejet et d’un milieu récepteur compatible ;
    • Disponibilité de l’énergie ;
    • Disponibilité du terrain en termes de planning ;
    • Possibilité de réutilisation d’un forage pour l’approvisionnement en eau de l’usine ;
    • Disponibilité d’un bassin d’emploi motivé ;
    • Préexistence d’une activité industrielle et des ouvrages associés ;
    • Surfaces disponibles déjà artificialisées.

  • Pouvez vous transmettre une question a votre agronome concernant le stockage long therme des pommes de terre pour aller jusqu’à la jonction avec les variétés ative de la campagne d apres.
     

    Suite à la demande de précision d'Agristo, la question a depuis été formulée comme suit :

    Bonjour

    J aurais voulu savoir:

    -si vous allez avoir des grilles de stockages avantageuses pour le stockage long terme frigo jusque juillet

    - si vous développeriez un transport fait par l agriculteur pour livrer sur escaudoeuvre

    Cordialement

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Habitant Ramilies, je n'ai toujours pas reçu dans ma boîte aux lettres le document d"information avec carte T concernant la concertation sur ce projet (et je ne suis pas la seule). J'ai été récemment informé des dates des réunions dans le cadre de la concertation par des personnes habitant Escaudoeuvres. Ma question : quand est-il réllement de l'information des habitants de l'ensemble des 13 autres communes par cette voie (prévue dans votre dossier de concertation page 19)???

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour Madame,

    Nous vous remercions pour votre question.

    22751 dépliants avec coupons T ont été distribués en toutes boîtes aux lettres par la Poste lors de la semaine 22 sur les 14 communes du périmètre de la concertation. Nous avons également déjà réceptionné des réponses par coupon T provenant de Ramilies. Il est possible cependant que vous ayez un Stop Pub sur votre boîte aux lettres, ou encore que le dépliant se soit retrouvé mêlé aux imprimés publicitaires qui sont aussi distribués par la Poste, nous savons que cela arrive parfois.


    En complément des dépliants avec coupons T,  d'autres moyens de communication ont été mis en place : 2 annonces légales dans la presse locale, des avis réglementaires affichés dans les mairies, des dossiers de concertation et des synthèses des dossiers mis à disposition du public en mairies, une exposition mobile du projet lors des 3 rencontres de proximité (et en fixe à Escaudoeuvres), une insertion de 4 pages dans le magazine de la Communauté d'agglomération, l'envoi d'un kit de communication aux mairies, et le présent site internet de la concertation sur lequel vous avez pu contribuer.

  • Vous parlez au chapitre 6 page 61 du dossier de concertation de relocaliser l'ensemble de la chaîne de valeur. Je voudrais savoir à quelle date la délocalisation a été effectuée?

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre question.

    Agristo approvisionne depuis de nombreuses années déjà ses usines en Belgique avec des pommes de terre françaises.


    Il s'agit donc avec le projet Agrist'Hauts de France de fabriquer les produits finis directement sur place en se rapprochant non seulement de ses fournisseurs mais également des consommateurs français qui constituent un marché très important pour Agristo.


    Cela évite également le transport des matières premières et des produits finis et permet ainsi une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

  • Vous dites dans le dossier de concertation que les eaux issues du traitement des eaux de forage seront traités par la station d'épuration. Pouvez-vous nous donner plus d'explications sur le traitement des eaux de forage ? Que contiennent ces eaux après le traitement des eaux de forage ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Dans le dossier de concertation, vous dites que vous utiliserez certains bassins de la sucrerie pour décanter les eaux de lavage des pommes de terre, eaux rejetées ensuite dans le milieu naturel et page 52, vous dites que les eaux de lavage des pommes de terre seront traitées par la station d'épuration située au sein de l'emprise industrielle. Quel est le chemin des eaux de lavage, la station d'épuration au sein de l'usine ou les bassins ? Utiliserez-vous la station d'épuration située dans les bassins ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Pouvez vous SVP nous présenter sous forme simple les risques de votre projet. En lisant les questions je suis étonné: Est ce un site Seveso? Si non pourquoi quel sont les seuils de stockage qui rendrait cette usine dans une catégorie d'usine seveso et quel stockage il y aura chez Agristo? Par ailleurs pouvez vous approfondir ce qui a été abordé trop rapidement jeudi dernier sur les conséquences du développement de la culture des pommes de terre sur le secteur tant pour l'environnement que pour les agriculteurs. Les investissements nécessaires les attentes qualité d'Agristo...

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Bonjour, Habitant rue du marais, je viens de faire passer un conseiller immobilier et un notaire pour faire évaluer notre bien. Aujourd'hui, je connais sa valeur qui risque de baisser de 30 a 40 % d après leurs expertises. Avez vous prévu des indemnisations a ce sujet, car nous ne pourrons bénéficier des aides de l'état comme vous merci

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Bonjour, suite à la concertation de ce jeudi 4 juillet, je me permets de vous demander s'il ne serait pas possible de créer une voie piétonnière au bord du cours d'eau, à l'intérieur d'Agristo, afin de mieux profiter de ce bel aménagement prévu et d'y être en sécurité? Pour la sécurité, ne serait-il pas possible d'instaurer une charte de sécurité avec les entreprises de transports? Merci

    Réponse du porteur de projet : 


    Bonjour Madame, 


    Nous vous remercions pour votre participation à l'atelier et pour votre suggestion constructive.
    L'aménagement paysager aux abords du site est en effet en cours de réflexion et pourrait être imaginé afin de mettre une partie de l'espace privé à disponibilité du public. La notion de sécurité et les exigences des clients seront bien sûr des limites de l'exercice. 


    Pour le transport, Agristo ne dispose pas d'un service de transport interne et fait appel à des entreprises externes.
    Toutefois, le fonctionnement de ces sociétés externes sera régulièrement évalué et des ajustements seront effectués si nécessaire.

  • L' avis de l’hydrogéologue daté de mars 2024 a été mis en ligne sur le site de la concertation; est il possible d'y adjoindre le rapport complet ? Merci.

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Je souhaite avoir un dossier technique sur les émanations de fumées qui se dégageront de l'usine, un dossier sur la captation d'eau qui sera faite sur la nappe phréatique sur place et son incidence sur l'argile, un explication sur les rejets d'eau et la nature chimique de ceci avec une fiche de composition chimique habituelle dans ce type d'activité. Les bassins de décantation actuels de l'ancienne sucrerie, quel est leur devenir ? Agrist'hauts de France a-t-il prévu de traiter les boues restées en place ? et transformer le lieu en zone verte ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Vous prétendez qu'il n'y a aucun problème de rejet d'odeurs et de particules de graisse; alors pourquoi envisagez vous des cheminées d'une hauteur de 80 mètres ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Pour vous éloigner le plus possible des habitations et pour limiter l'impact des camions qui vont venir de tous les côtés de l'agglomération de Cambrai, pourquoi ne pas envisager d'implanter votre site au nord du site de Tereos de l'autre côté du canal et de réaliser une jonction directe à l'autoroute A2 ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Entourée de terres agricoles, le réseau des départementales de l'agglomération de Cambrai quand vous serez à plein régime, ne risque t'il pas d'être totalement saturé par les camions qui vous venir de tous les côtés ? voir carte

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Comment allez vous vous assurer que l'état des routes ne soit pas détérioré par le passage hyper fréquent de vos camions ? ou que ces routes soient adaptées à une fréquentation intensive? A ce titre, la départementale 630 qui traverse Escaudoeuvres connaît un léger affaissement au niveau de l'ancien passage à niveau de la sucrerie ce qui provoque une réverbération du bruit importante à chaque passage de camion ... (entre le 135 et le 196 de la rue Jean Jaurès).

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Question exprimée par coupon T

    Je souhaite savoir comment seront gérées les odeurs des bassins de décantations.

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Avez vous des mesures pour éviter que les pommes de terre qui vont être la ressource pour votre entreprise viennent de prairies retournées. Est ce que vous êtes prêts à faire évoluer vos normes pour préserver la qualité de nos sols en passant de 3 ans à 5 ans le minimum des rotations. Comment Garantissez vous une rémuneration insuffisante aux agriculteurs qui vont respecter l'environnement tout en produisant des pommes de terre?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Dès lors que l'installation d'AGRISTO sera invalidée, ne pourra t'on pas envisager au niveau de la CAC et des communes concernées, la reconversion des bassins en zone ornithologique pour la protection des espèces faune et flore.

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Nous avons 2 silos de Tereos soumis au classement Seveso seuil bas. Nous allons avoir une quantité d ammoniac conséquente pour Agristo et d huile a proximité et dans la zone de protection des silos.  Comment l accumulation des risques n impactera pas les habitants a 50 mètres et aussi une école maternelle ? Agristo nous dit que les risques seront maîtrisé et resteront dans l enceinte de l usine ! Rappelons nous de Tchernobyl ou lubrizol. Pourquoi prendre chaque risques independement et ne pas envisager un effet domino probable.

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  •  Bonjour, obliger les agriculteurs à investir pour le stockage des pommes de terre va représenter un coût non négligeable pour eux ; de plus, ce stockage ne va pas se faire en plein champ mais dans la mesure du possible au sein de leur ferme qui la plupart du temps sont situées dans les villages. Cette configuration retenue par Agristo accroît encore la présence de camions sur nos routes départementales qui traversent villes et villages des communautés d’agglomération (CAC et CA2C). Il eut été plus judicieux de privilégier le processus champs / usine non ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Contribution exprimée par coupon T

     

    La route d'Eswars à Morenchies avec le flux de circulation des camions qui approvisionnent l'usine va devenir très dangeureuse car les camions coupent les virages dans Morenchies ou ne les prennent pas bien.

    Question pollution : qu'allez-vous faire ? Où sont évacuées les huiles ? Filtration des odeurs d'huile ?

    Pensez-vous faire des contrats avec les agriculteurs voisins ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Bonjour , dans votre synthèse hier concernant les rejet de CO2 et particules fines par les camions vous avez dit que la région va y gagner car les pommes de terre ne seront plus envoyées dans vos usines de Belgique pour y être transformées.
    Pour que ce soit vrai c'est à la condition de fermer une usine car sinon même si le trafic vers la Belgique ( et le retour des produits en France ) se

    réduit vous ajoutez bien 51000 camions sur les routes qui vont rouler vers et depuis une nouvelle usine tout en maintenant votre activité dans les

    autres
    Si vous ne fermez pas une usine ce sont donc bien des champs en plus destinés à la culture des PDT pour faire des frites surgelées au détriment

    d'autres cultures, et des camions supplémentaires pour votre activité donc une augmentation automatique de la pollution de l air.
    Mme Royal a dit hier que le CO2 ne se cantonnait pas à escaudoeuvres et voyageait ( avec l exemple d ArcelorMittal à Dunkerque) , vous allez donc polluer l'air de toute la région avec cette usine et vos camions. Non ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Sur les 160 camions journaliers quel est le nombre de camions frigorifiques qui sont beaucoup plus bruyants et energivores que les autres ? Ces camions frigorifiques ,vu l implantation de vos méga congélateurs , entreront par la rue du marais ? On a parlé hier de camions de 44 tonnes, ce sont les frigorifiques ? Merci

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Bonjour, à ce jour, dés que Téréos fait des travaux ou démolit actuellement, des vibrations se propagent aux niveaux des maisons. celles ci sont vieillissantes  (même année que la construction que la sucrerie pour certaines) c’était également le cas lors des passages de camions sur certains endroits de la chaussée mal entretenue dans la sucrerie (au niveau des anciens rails de chemin de fer).
    existe t'il un moyen d’empêcher ou de réduire ces désagréments et est ce que cela fait partie de vos préoccupations lors de la conception de la future usine.
    merci pour votre réponse

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Ce qui n'était qu'un problème de voisinage, entre des riverains et la futur usine Agrist' haut de France, de part la proximité des maisons et la hauteur des bâtiments, est passé par la force des choses a un problème de bien commun : la disponibilité, a long temps, de la ressource en eau. Vous savez comme moi que la rareté fait le prix. Le prix des énergies ne cesse d augmenter, d'ou notre inquiétude aujourd'hui sur le pompage intensif et a grande echelle d'une eau potable utile et disponible aujourd'hui a la collectivité, d'escaudoeuvres mais également des villes alentours.
    Quand sera t il a l'avenir ? La est toute la question. Je suis sûr que les services de l État prendrons la plus grande attention a ces sujets qui concernent les générations a venir

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Si l implantation de l usine est confirmée les matériaux de construction viendrons de Belgique ou de France pays d accueil qui mériterait de fournir les matériaux pour construire cette usine est générer de l emplois ?????
    Merci de votre réponse objective

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration

  • Contribution recueillie par coupon T

    Bonjour, je souhaite activement trouver du travail et votre entreprise m'intéresse beaucoup; je suis actuellement disponible et suis à votre disposition.

    Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous prie d'agréer, Monsieur, Madame, mes sincères salutations.

    Réponse du porteur de projet :

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre intérêt pour notre projet Agrist'Hauts de France.

    Nous prévoyons la création d'environ 140 emplois directs à l’ouverture de l’usine en 2027, puis jusqu’à 300 à 350 emplois directs pour une capacité de production de 300 000 tonnes/an. Il y aura une large variété de profils, et des niveaux de qualification divers.

    La campagne de recrutement sera lancée courant 2026.
    D'ici là, vous avez tout de même la possibilité de prendre contact avec Agristo et d'envoyer votre candidature à l'adresse : https://jobs.agristo.com/fr/candidature-spontanee
     

  • Pourquoi Tereos veux garder les 100 hectares de bassins entre escaudoeuvres et iwuy. et pour quelles raisons ne pas rendre a la nature ce qu elle nous a confié ? Tereos préfère t il garder ces 100 hectares pour en faire des mega-bassines ? Et comment les remplir ? A l aide de pompage dans la nappe phréatique, la même dont on parle pour Agristo et qui va représenter 1260000000m3 d eau. Sachant que la restitution de cette eau ne représente qu une faible quantité : d près les études du CNRS il y a une différence de 20a 60% entre l eau pompée et celle restituée dû a l evaporation et du réchauffement climatique.
    Les communes n ont ils pas la possibilité de faire jouer leur droit de préemption. Et de recréer une écosystèmes coherant et abondant au lieu de tout détruire pour des questions de chiffres et de rentabilité. Une question a creuser face a la protection des milieux naturels et de la ressource en eau.
    On voit bien se qu'il se passe avec la vente De 2 voir 3 bassines pour agristo. La destruction d'un milieu humide NZH près de la roselière a des fins économiques. En effet la modification du PLU n°3 est en cours !
    La biodiversité et la ressource en eau sont fragiles et ne peuvent se défendre seule face cette l'industrialisation " agro-alimentaire " qui se veut vertueuse mais qui a entraînera inexorablement un résultat dévastateur pour la collectivité selon Christian Amblard, directeur de recherche honoraire au CNRS et spécialiste de l’eau et des systèmes hydrobiologiques. Ce modèle est non seulement inadapté face au changement climatique mais il en est aussi en partie responsable. Les mégabassines servent essentiellement à alimenter des productions très gourmandes en eau, comme le maïs ou la pomme de terre. Elles servent avant tout les intérêts des acteurs agro-industriels, au détriment de solutions locales et paysannes. En subventionnant ces ouvrages, les pouvoirs publics contribuent encore à l’industrialisation de l’agriculture et à un usage accru d’engrais chimiques et de pesticides… Autant de substances qu’on retrouve par la suite dans le milieu naturel

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration


     

  • Pourquoi pensez-vous que les scaldobrigiennes et les scaldobrigiens n'auraient-ils pas le droit à la tranquillité ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • Pourquoi mon avis déposé le mercredi 10 juillet 2024 n'est-il toujours pas publié sur votre site ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • Lors de la réunion, il a été évoqué la possibilité que la Sanef en 2030 abandonne le péage de Thun Leveque ce qui ferait que les camions ne traverseraient plus Iwuy et Escaudoeuvres et sortiraient par l autoroute à Cambrai sans payer. Des contacts ont ils été déjà pris avec la Sanef en ce sens? LA SANEF est elle ouverte à des négociations ? Ou n'est ce qu'un écran de fumée pour faire accepter le trafic?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • Lors de la visite à l usine belge nous avons vu des additifs pour garder la blancheur des frites et le croustillant produit style amidon est ce bon pour la santé style diabète je ne pense pas ????

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • L’alternance d'un temps humide et chaud comme la succession de périodes de forte hygrométrie (supérieure à 90%) et assez chaudes (comprises entre 10°C et 25°C), semble favoriser les maladies de la pomme de terre ; la plus connue est le mildiou mais bien d'autres encore existent dues aussi aux attaques d'insectes. Ces conditions climatiques comme celles que nous connaissons cette année en 2024, obligent les agriculteurs à traiter toujours plus leur plants ; ces pesticides dont les fongicides ne risquent ils pas d'affecter la qualité de la pomme de terre et arrive t-on à les éliminer totalement du tubercule ?

    D’autre part, vous dites que « Les bassins prévus pour la décantation des eaux de lavage des pommes de terre d’Agristo [...] seront destinés à réceptionner uniquement des eaux de lavage des pommes de terre avant leur transformation », est-ce à dire que ces eaux pourraient être chargées de pesticides et par voie de conséquence risquer de polluer la nappe phréatique ?

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • Pour diminuer le nombre de poids lourds et les nuisances que ce mode de transport provoque, pourquoi ne pas utiliser l'Escaut et ses écluses Freyssinet en utilisant des péniches plus petites ? Pourquoi ne pas solliciter les Voies Navigables de France et des Fonds Européens pour adapter le canal à vos besoins?

    Quand on mesure l'empreinte carbone que ça va générer, les risques pour la santé, les perturbations diverses sur la population (troubles du sommeil, risque d'accidents graves, ...) que cela induit, le coût social risque d'être bien plus élevé que les investissements à engager !

    Réponse du porteur de projet en cours d'élaboration
     

  • L’alternance d'un temps humide et chaud comme la succession de périodes de forte hygrométrie (supérieure à 90%) et assez chaudes (comprises entre 10°C et 25°C), semble favoriser les maladies de la pomme de terre ; la plus connue est le mildiou mais bien d'autres encore existent dues aussi aux attaques d'insectes. Ces conditions climatiques comme celles que nous connaissons cette année en 2024, obligent les agriculteurs à traiter toujours plus leur plants ; ces pesticides dont les fongicides ne risquent ils pas d'affecter la qualité de la pomme de terre et arrive t-on à les éliminer totalement du tubercule ?

    D’autre part, vous dites que « Les bassins prévus pour la décantation des eaux de lavage des pommes de terre d’Agristo [...] seront destinés à réceptionner uniquement des eaux de lavage des pommes de terre avant leur transformation », est-ce à dire que ces eaux pourraient être chargées de pesticides et par voie de conséquence risquer de polluer la nappe phréatique ?

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